Ce matin, ma crainte, ne pas me réveiller.

C'est ma première étape des vacances, par ce retour à Montpellier.

Trop envie de revoir la ville, la mer aussi.

Et voilà, je suis dans la gare à guetter l'annonce du quai. Et c'est parti !

Sortir, plus loin, là, et remonter direction la place de la Comédie.

Faire un petit tour dans la vieille ville, aller regarder la vue sur le Corum et au-delà,

détours à l'office de tourisme. Repérage pour ensuite....

C'est alors que je découvre une église,

qui d'ailleurs si sobre de l'extérieur, que j'hésite même à rentrer.

Et pourtant ! Sobriété dominicaine et tant de modernité à la fois.

Dans cette épure, la force est dans la simplicité et une modernité épurée.    

 

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Première vraie étape, le musée Fabre.

J'ai le billet et rentre direct pour l'expo Signac.

 

SIGNAC

 

Les ports, les bateaux, la mer, et déjà je sais ce que

je vais pouvoir aborder avec les enfants.

Deux autres expos aux abords,

dans des salles climatisées et chaque fois entre sortir et rentrer,

rentrer et sortir, le contraste est plus prégnant.

La chaleur s'instaure.

Je pars, prends les sandwiches,

opération billet et je monte dans le tram.

Etang d'Or.

De là, la navette et c'est enfin la plage.

Une fois les afffaires installées, je vais directe dans l'eau.

Vagues, petits flots, trop bon !!!.

 

PLAGE TRAVERS

 

Lolo finit par arriver. Pique-nique,

plage, baignade, papotage, bronzage,... .

Le soleil darde, petit air marin doux et caressant,

le temps file et s'égrène. Lolo repart.

Je reste encore un peu là sur la plage du Travers.

Je savoure l'instant, tout en regardant les cartes,

me préparant à poursuivre mon escapade.

C'est reparti !

Navette, Etang d'Or, Tram, et je descends après la gare.

 

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Une expo du côté du Carré St Anne, puis le jardin des plantes.

Je le découvre vraiment, même s'il reste encore des portions fermées au public.

Je déambule un moment dans les allées, crapahute

Petit détour sur la placette qui m'avait déjà tant plus la dernière fois près de la rue Ste Croix.

Son côté enclave, protégée, paisible et ombragée est toujours aussi envoûtant.

 

PEINTURE DANS LA RUEPORTE BABOTTEST ROCH MONTPELLIER

 

 

 

Quant enfin, je redescends en déambulant dans les ruelles.

Plus bas, un grapheur est au milieu d'une petite place et

son travail est à la fois rapide et sophistiqué.

Je le regarde un moment, fascinée. 

Le soir glisse, le temps aussi.

Je reprends un deuxième sandwich

et poursuis ma route en direction de la gare,

m'installer dans le petit jardin.

Une pause avant le départ.

Je trie les photos dans l'appareil, dans le téléphone portable aussi.

Quant un inconnu m'interpelle.

Un jeune musicien.

Simplement, aisément, la conversation, l'échange,

libère des flots de parole, des instants de silence et tout semble facile.

Simplicité de l'évidence.

Du coup, il m'accompagne à la gare.

Le train est annoncé avec pas mal de retard.

C'est le dernier train. 

Il reste et me propose de m'héberger si le train ne vient pas.

Il viendra, tard, mais viendra.

Et c'est en me tenant la main, que je laisse le musicien sur le quai.

Un doux moment, une douce attente,

et le sourire de cette rencontre m'accompagne dans la nuit du retour.

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