AGNES GUYENNON

PRESENTATION

AVION 1 (3)

« Lorsque commencent à déferler à l’intérieur de moi les mots,

il y a un mouvement impétueux. Souvent, j’ai l’impression de vagues aux flux,

aux reflux qui s’animent alors d’écriture, l’écume d’émotions,

et dans les flots déferlent les images ».

Voilà comment Agnès Guyennon nous exprima sa passion des images des mots.

Maintenant à vous de vous aventurer au long des récits ……………..

MONTPELLIER2016 (15)

Agnès GUYENNON

3 d, rue des Capucins

69001 LYON

06 61 53 73 22

agnesguyennon@yahoo.fr

www.agnesguyennon.canablog.com

L HAVANE (4)

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15 avril 2018

PUERTO RICO 2018

Il fait froid dehors et je reste à l’abri du terminal.

Il y a du monde et des arrivées et des départs jusqu’à tard/tôt.

A minuit et 1 minute c’est mon anniv !

Et bientôt le premier avion

AQUARELLES PR (2)

Une fois à Londres, je prends le temps de feuilleter les magazines

et les journaux mis à disposition.

Cette fois, l’avion n’est pas très plein, idéal,

de la place pour vraiment savourer les heures de voyage

qui s’annoncent jusqu’à Philadelphia.

A l’aéroport désert car il est tard, ambiance étrange et même désagréable.

On est peu de français et un couple va aussi à Puerto Rico !

On récupère nos valises, un peu décontenancés c

ar on continue le voyage avec la même compagnie. 

De là, fouille de la valise et au corps ! Bon anniversaire !

Une fois sur le dernier avion, un schuttle étroit et plein !

Les secousses sont angoissantes et terribles !

AQUARELLES PR (3)

Quand l’avion est prêt à atterrir, je vois la ville

avec des lumières dorées et blanches, c’est étrange !

Il pleut ! Le taxi est cher, pas de bus à cette heure !

Je décide d’attendre l’avion suivant.

A celui de 1 h arrive, un monsieur va dans la même rue ;

on partage la course (ouf pas à attendre le premier bus qui est à 5 h du matin).

J’arrive vers 2 h à la guest fermée ! Le monsieur ouvre enfin.

Dans le hall, pendant qu’il m’explique le fonctionnement de l’auberge,

on attend nettement une femme à l’étage du dessus qui râle de plaisir !

Puis, il entrebâille la porte de la chambre!

On est 2 nanas, l’autre a allumé des bougies, et brûle de la sauge !

Une nana américaine assez étrange ! Le proprio est aussi surpris que moi.

Je range et m’endors très vite. A 7 heures,

je vais me préparer le petit déj ; Heureusement,

j’avais pris filtres, café, galettes de riz et la confiture de l’avion.

Il a plu le temps que j’ai dormi.

         C’est parti pour la découverte de la Fortaleza !

Il y a un plan sur une table basse !

Je commence par aller vers le port suivre le parcours de la Princesa

qui longe toute la côte au bas du Morro.

L’arc en ciel est là ! Les chats sont de partout, nombreux et tranquilles.

Des petits abris, de quoi manger et boire, ils ne sont pas abandonnés mais choyés.

         Plus loin, il y a un cimetière et un muret de protection,

un espace avec une table en pleine verdure et la vue sur la mer.

JOUR 1SAN JUAN (59)JOUR 1SAN JUAN (62)JOUR 1SAN JUAN (60)JOUR 1SAN JUAN (63)JOUR 1SAN JUAN (64)

Plus haut, au loin, la Perla, des maisons toutes de couleurs.

JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(8)

Il fait chaud et beau.

Je rejoins l’entrée du Morro pour aller à l’Institut.

Et d’un seul coup, bourrasques fraîches, pluie.

Je sors vite ma veste et le parapluie.

Le temps de quelques mètres, tout s’arrête et le soleil revient.

JOUR 1SAN JUAN (55)JOUR 1SAN JUAN (56)JOUR 1SAN JUAN (57)JOUR 1SAN JUAN (58)

De l’Institut, sur le conseil d’un des chercheurs,

je pars plus loin dans le musée de Las Americas !

A l’accueil la dame est mariée avec un français de Versailles.

Je lui parle de mon intérêt pour les Taïnos, mais la salle est fermée.

Le reste est très intéressant et au bout de la visite,

une des personnes du musée vient avec le catalogue

qui concerne les indiens et me l’offre ! Incroyable !

A ce moment là je m’aperçois que je n’ai plus mon collier.

Je suis désarçonnée.

En redescendant vers l’auberge, je remonte

au haut de la colline d’où on voit la mer et la Perla.

Un homme prend un escalier bien caché qui descend dans les rues colorées de la Perla.

JOUR 1 (47)PLAQUEJOUR 1 PERLA(46)JOUR 1 PERLA(47)JOUR 1 PERLA(48)

Puis, plus loin,  je vois une plaque au sol faite par Cuba,

une rue plongeant vers le port, petit détour par l’office de tourisme

et je repère pour faire les courses.

Je repars déambuler et je me renseigne sur les autobus à la Covadonga !

JOUR 1SAN JUAN (49)JOUR 1SAN JUAN (52)JOUR 1SAN JUAN (53)JOUR 1SAN JUAN (54)JOUR 1SAN JUAN (51)

         C’est vendredi, il y a des groupes d’enfants de partout qui visitent car il y a école aujourd’hui.

Après une petite pause, à surtout m’alléger des docs et du livre, 

je reprends mes déambulations et enfin je peux faire quelques courses.

JOUR 1SAN JUAN (44)JOUR 1SAN JUAN (45)JOUR 1SAN JUAN (46)JOUR 1SAN JUAN (47)JOUR 1SAN JUAN (48)

Il se met à pleuvoir de nouveau.

Je rentre et il y a 4 jeunes français qui finissent leur voyage.

On prend un moment à papoter.

Puis, tranquille dans la chambre, je savoure un moment de paix et je m’endors épuisée !

         En ce deuxième matin, je me dirige vers Covadonga

avec mon sandwich dans le sac pour le quartier Santurce

où il y a une grande fête du street art.

JOUR 2 SANTURCE CALLE (1)JOUR 2 SANTURCE CALLE (2)JOUR 2 SANTURCE CALLE (3)JOUR 2 SANTURCE CALLE (4)

JOUR 2 SANTURCE CALLE (10)JOUR 2 SANTURCE CALLE (16)JOUR 2 SANTURCE CALLE (19)JOUR 2 SANTURCE CALLE (20)JOUR 2 SANTURCE CALLE (21)

Il fait chaud alors qu’il est tôt, et il n’y a pas beaucoup de monde !

A 10 h je vais au musée d’art qui est tout proche.

Un homme à l’accueil se prend d’affection

et il me fait la visite de tout le rez de chaussée.

C’est passionnant.

Avant de partir, on échange une dernière fois et il me prend dans ses bras !

Sur l’avenue, il y a des inscriptions qui reprennent les pétroglyphes des Taïnos.

JOUR 2 SANTURCE CALLE (22)JOUR 2 SANTURCE CALLE (23)JOUR 2 SANTURCE CALLE (24)JOUR 2 SANTURCE CALLE (25)JOUR 2 SANTURCE CALLE (26)

De retour sur Fortaleza, je monte dans un des trolleys

qui fait le tour de la partie ancienne de la ville, je retourne près de la petite table,

mais pas de collier, puis du banc

où je me suis changée avec la pluie et le froid, et le collier est là, dans l’herbe !

Ouf ! Dans la plaine du Morro, l’herbe est rase par les vents qui soufflent sur elle.

On est dimanche et les familles sont nombreuses, beaucoup avec des cerfs volants.

JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(2)JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(4)JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(5)JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(6)JOUR 2 SUITE SAN JUAN PERLA(7)

Je retourne à la Perla et descends dans les ruelles,

je continue ensuite à découvrir et prendre repère dans les ruelles.

En fin d’après-midi, je passe faire des courses et rentre à la maison.

AQUARELLES PR (4)AQUARELLES PR (1)AQUARELLES PR (5)AQUARELLES PR (6)AQUARELLES PR (8)

Il y a une terrasse sur le toit.

Et on est que deux à le savoir avec le proprio.

Du coup, elle va devenir mon espace de refuge !

Pour l’heure j’ai la chambre tranquille jusque tard dans la nuit.

Vers 19h, sur la Princesa, il y a concert de salsa et d’autres animations.

C’est très sympa, comme il fait chaud, je reste un moment dehors

avec les gens et la musique, c’est royale et festif.

JOUR 2 SUITE MUSQUE (11)JOUR 2 SUITE MUSQUE (13)

Le dimanche, il n’y a presque pas de bus !

Je pars par la côte et là, je découvre en fait tout un parcours entre vélo et promeneurs.

Et cela pour aller jusqu’au Condado.

Des cartels présentent les différentes essences arborées.

Je me pose un moment sur la plage ! A peine installer,

il y a de nouveau un vent frais, quelques gouttes et hop c’est fini.

Enfin, se baigner dans l’océan ! Savourer l’instant !

jour 3 MATIN(27)jour 3 MATIN(22)jour 3 MATIN(26)AQUARELLES PR (8)AQUARELLES PR (10)

jour 3 MATIN(31)jour 3 MATIN(37)AQUARELLES PR (11)AQUARELLES PR (9)

Je repars car il fait chaud ! Je passe par la casa et en profite pour me doucher.

Il est encore tôt. Du coup, je file vers le port et embarque pour Catano.

Dans la petite ville, il y a une fête populaire.

Les familles, des gens de tous les âges sont là.

Beaucoup de stands de nourritures où la plupart font la queue.

Il y a un peu de nonchalance en ce dimanche.

Enfin, le concert de salsa commence, vraiment très bien !

Vers le port, se dresse une statue faisant écho aux Taïnos.

jour 3 suite CATANO (1)jour 3 suite CATANO (3)jour 3 suite CATANO (4)jour 3 suite CATANO (5)jour 3 suite CATANO (10)

Ils sont vraiment présents de partout et

représentent la lutte actuelle et l’identité face aux Américains.

Je rentre le soir fatiguée, le bateau est plein !

jour 3 suite CATANO (6)jour 3 suite CATANO (9)jour 3 suite CATANO (8)

En arrivant, je prépare ma valise pour la laisser à l’auberge

et mon sac à dos pour partir à Ponce,

dans le sud, le lendemain matin.

Un gars part aussi mais à Caguas.

Il a fait Erasmus à Montpellier et va à Caguas

aider à remettre le système électrique en place.

A 5h30, je me lève doucement et je me dirige vers Covadonga

prendre un petit autobus qui m’emmène à Rio Piedras très au sud de la ville.

Lorsque je descends, le quartier est encore désert.

Une des passagères me guide pour aller au terminal des bus,

qui s’avère ne pas être le bon, l’autre est tout prêt !

Une alarme sonne en fond, stridente.

Ce lundi est un peu férié.

Je vois un petit bus qui part pour Caguas.

Mais pour Ponce, je suis la seule.

Un chauffeur me propose le trajet pour 100 dollars, puis 80.

Un autre, plus sérieux, me dit d’appeler pour un départ

peut-être possible à partir de 13 h mais de je ne sais d’où !

Il est 9 h et ça fait plusieurs heures que je tente désespérément de partir.

Et en plus, les gens comme les chauffeurs me font comprendre

que même pour le lendemain, c’est compromis.

Je capitule et retourne prendre le bus pour Covadonga.

En route, je découvre le marché, mais je n’ai pas le cœur à m’arrêter.

Je suis triste et j’espère juste pouvoir dormir à l’auberge.

Une fois de retour, je me réinstalle, monte sur la terrasse

et annonce à Ponce que je ne pourrai venir.

JOUR 4 RETOUR DE RIO PIEDRAS(1)JOUR 4 RETOUR DE RIO PIEDRAS(2)JOUR 4 RETOUR DE RIO PIEDRAS(3)JOUR 4 RETOUR DE RIO PIEDRAS(4)

Il me faut un moment pour me remettre de ma déception.

Je pars me balader et faire des courses.

Je découvre une petite place paisible.

Je réfléchis car ça change tout !

Quand je reviens, le garçon n’a pas pu aller à Caguas.

Je lui dis où est le bus !

Mais face aux incertitudes des déplacements,

un des habitants vient de Caguas le chercher par sécurité.

Je reste le soir un moment sur la terrasse à peindre.

Puis, je profite qu’il n’y a personne pour m‘installer sur le balcon.

Le proprio et un autre portoricain viennent me rejoindre

car un joueur de saxo est juste en bas à jouer et c’est grandiose !

JOUR 4 RETOUR DE RIO PIEDRAS(5)

Le mardi matin, le temps est clair et chaud.

Je prends cette fois le bus pour aller à l’est, assez loin.

Il y a une jonction avec un autre bus,

mais comme je n’ai pas de repère de l’arrêt

je demande au chauffeur s’il peut m’avertir.

Une fois passé l’aéroport (au moins je sais où sont les arrêts),

on arrive au terminus.

Il s’excuse et informe son collègue pour ne pas me faire payer

et bien m’indiquer la fameuse jonction !

Re l’aéroport, on repart vers le centre

et juste en arrivant sur Isla Verde. Je descends.

On entend les avions décoller et atterrir tout près !

Le bus 45 arrive et c’est parti pour une belle traversée vers l’est,

en longeant la mer, Pinones, des palmiers, la mer.

JOUR 5 LOIZA (1)JOUR 5 LOIZA (2)JOUR 5 LOIZA (5)

JOUR 5 LOIZA (10)JOUR 5 LOIZA (7)JOUR 5 LOIZA (1)

 

Le village de Loiza est une bourgade étendue,

qui a le tracé à l’américaine.

Je demande à quelle heure est le dernier bus,

mais on me conseille de revenir avant 17h

et ils me regardent interloquer de vouloir faire le parcours à pied.

AQUARELLES PR (12)

Je m’enquille sur la rue qui est longue,

mais au moins à la campagne, avec des petites maisons,

des gens sympas, jusqu’au Batey, ma destination.

La bourgade est atypique, beaucoup de tradition Yoruba,

d’ailleurs la population est plus noire que ce que je n’ai vu jusqu’alors.

Lorsque j’’arrive, il y a la sortie d’école.

JOUR 5 LOIZA (6)

Derrière le Batey, une petite maison, la porte ouverte,

Celele est entrain de faire ses petits masques

avec des coquilles de noix et de pistaches.

Je le regarde travailler et admire ses créations.

Il tresse comme l’osier du papier roulé et fait des paniers aussi.

JOUR 5 LOIZA (4)JOUR 5 OIZA ATELIER (4)JOUR 5 OIZA ATELIER (6)JOUR 5 OIZA ATELIER (5)

Au retour, je prends avocat et papaye pour le lendemain.

Une fois à l’arrêt du bus, les gens viennent me voir

pour savoir si j’ai vraiment fait le trajet à pied !!!

En passant calle Loiza, je me dis que je viendrais bien là plus tard !

En arrivant, je vais à la librairie du musée acheter

des ouvrages et repérer pour les cadeaux à venir.

JOUR 5 APRES LOIZA (16)JOUR 5 APRES LOIZA (17)JOUR 5 APRES LOIZA (18)JOUR 5 APRES LOIZA (19)

Il se met à pleuvoir. Je monte sur la terrasse un moment.

Puis, je vais au restaurant créole manger un mofongo

de yuca et de légumes, dont du brocoli.

Je suis repue !

Dans la nuit, bataille avec la chica loca,

c’est ainsi que l’on surnomme l’américaine qui allume

des bougies et brûle de la sauge, revenue

et qui met clim et ventilo en laissant porte ouverte, la tête dans sa tablette,

et ça fait vraiment du bruit.

Il paraît que c’est contre le virus Zikka !!

On en vient au presque mains !

Bref, le lendemain je change de chambre.

Et elle finit par partir le après une nouvelle cohabitation

difficile avec deux autres personnes.

JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(1)

Mercredi matin, l’arc en ciel est là quand je pars en bus

puis monte dans le train de banlieue qui s’enfonce vers le sud de la ville.

JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(4)

A l’université, un petit musée a quelques pièces taïnos,

une momie, des œuvres contemporaines.

En sortant, je suis en fait tout près de Rio Piedras

et cette fois, je prends le temps de faire le marcher.

De regarder les échoppes.

JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(12)JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(14)JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(11)JOUR 6 RIO PIEDRAS UNIVERSITE(13)

Le temps n’est pas très beau  Je reste sur la terrasse.

Mais du coup, à un moment, je me retrouve enfermée.

J’ai beau faire houhou, … Enfin, je suis délivrée.

Il pleut pratiquement toute la journée avec de courtes accalmies.

JOUR 7 LA TERRASSE (18)

Lors d’une accalmie, je pars faire des courses

et prends de quoi faire l’apéro avec les messieurs de l’auberge

et Carmen, une péruvienne qui habite Chicago.

Plus que demain. Je regarde ce que je privilégie de faire

pour cette dernière journée et quoi acheter aussi.

Dernière vraie journée. Direction Covadonga.

Le chauffeur du 5 me reconnaît !

Je lui explique que cette fois je ne vais pas à Loiza, mais calle Loiza !

Je me mets en mode reporter !

JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(17)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(18)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(19)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(20)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(21)

Dans cette zone de la ville, il y a à la fois une partie chic

vers le bord de mer avec Ocean Park, de l’autre face de Santurce !

D’abord la mer, la plage, Là, le parque del Indio,

un peu plus loin la calle Cacique et tout près la Villa Taïna

JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(22)

et une partie du quartier avec des grilles !

JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(16)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(26)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(25)

JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(27)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(28)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(30)JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(31)

Je suis au bout de la rue.

De là, je reviens sur mes pas par la rue Loiza.

Il y a beaucoup de boutiques dont tout à 0.99 dollars,

une boutique de spiritisme et Santeria.

Je rentre. Des femmes sont assises et attendent leur tour.

Des mixtures, plantes, produits, des colliers, plein de Oya !

JOUR 7 MARTIN PAR CALLE LOIZA SANTURCE(23)

Puis, la rue s’enquille dans des ruelles plus petites

jalonnées de villas avec jardin.

Il fait chaud et en fin de matinée, les enfants sortent de l’école;

je prends le chemin du retour.

Une énorme averse fond sur la ville et pile arrive un trolley !

Je monte dedans et descends au Moro !

Plus de pluie et le soleil revient.

Je vais acheter les livres sur les indiens Taïnos

et des cadeaux pour les uns et les autres.

Je mange un bout et continue les achats !

Vers 15h, je retourne sur la plage, le bord de mer, Une dernière fois !

JOUR 7 am (20)JOUR 7 am (22)JOUR 7 am (23)JOUR 7 am (25)JOUR 7 am (21)

Une dernière fois aussi avocat, papaye, malta,…

Je prépare les bagages !

JOUR 8 dernier tiur le matin (3)JOUR 8 dernier tiur le matin (7)JOUR 8 dernier tiur le matin (6)JOUR 8 dernier tiur le matin (5)

 En ce vendredi matin, je pars tôt refaire le tour de la Princesa

en longeant comme au premier jour la Fortaleza.

Les chats sont là mais restent éloignés de l’océan un peu agité.

JOUR 8 dernier tiur le matin (4)

Je vais à ce que je pense être un cybercafé mais qui est une agence.

C’est l’ouverture et les dames m’aident à imprimer mon bording pass !

Je repasse un peu plus tard avec une petite encre que je leur offre !

A 11h 45, j’ai rendez-vous avec Carmen pour aller à l’aéroport ! Direction Covadonga !

Elle demande à deux hommes de nous prendre en photo avec une certaine autorité.

Nos chemins se séparent là.

A la banque American Airlines, une dame passionnée de la France

et de la lavande m’aide pour tout enregistrer

et comprendre le système américain !

Une deuxième chance en ce jour !

La partie des départs de l’aéroport de Philadelphia est plus sympa !

AEROPORT PHILADELPHIA (2)AEROPORT PHILADELPHIA (3)AEROPORT PHILADELPHIA (5)AEROPORT PHILADELPHIA (6)

Je n’aspire qu’à quitter les USA !

A Heathrow je souffle et savoure d’être en Europe !

AEROPORT LONDRES (1)AEROPORT LONDRES

Lyon !

LYON AU RETOUR

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14 avril 2018

DEAMBULATIONS

Petites ou grandes narrations des voyages au loin, ici et ailleurs !

Les instants et les rencontres

Les images qui les accompagnent

et gardent mémoire 

Comme un petit carnet de voyage

images

 

 

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27 août 2017

TOLOSA

Le flixbus est à moitié plein et du coup

on a les 2 sièges pour prendre ses aises.

Je découvre qu’on fait un détour vers plus à l’est a

vant de bifurquer à l’ouest, la destination.

A Grenoble, la nuit est totale et le bus plein.

Il trace dans la nuit jusqu’au petit matin, quand enfin voilà Toulouse.

La machine à café est au pied de l’arrêt qui dure bien 15mn.

Et là, je reste aux aguets sur le jour naissant

à découvrir les régions que je ne connais pas.

Une grande famille pakistanaise prend place

je ne sais plus quand, mais en tout cas,

en vue de Bayonne, le père demande l’arrêt de Tarbes.

La famille débarque et les chauffeurs proposent de prendre

le bus à la remontée (6h plus tard) s’ils ne trouvent pas de solution.

Montent 2 hommes.

L’un discute avec sa voisine originaire de Syrie

et son acolyte assis à ma gauche, fait comme moi,

il regarde le paysage.

Mais après Biarritz c’est moins intéressant et ça bouchonne.

On a le temps d’échanger.

Une fois, à San Sebastian, tous les 4 nous descendons. 

Cédric me donne des repères et des bons plans afin de mieux découvrir la ville.

Je les abandonne, car je veux repérer deux lieux

de chaque côté du fleuve où les chiens se baignent.

La lumière est magnifique, le ciel clair.

SAN SEBASTIAN 1 (2)SAN SEBASTIAN 1 (17)SAN SEBASTIAN 1 (3)SAN SEBASTIAN 1 (1)

SAN SEBASTIAN 1 (4)SAN SEBASTIAN 1 (5)SAN SEBASTIAN 1 (9)SAN SEBASTIAN 1 (7)

 

SAN SEBASTIAN 1 (15)SAN SEBASTIAN 1 (16)

Ensuite, je reviens à la gare routière pour prendre un second bus.

40 mn plus tard, je suis à Tolosa.

Heureusement, il y a un plan immense.

Je suis à quelques mètres de l’auberge.

Je vais déposer mes affaires. L’accueil est très sympa !

AQUERELLES TOLOSA (4)

Je profite de la belle lumière et de la chaleur

pour arpenter la partie près de l’Oria et passe à l’office de tourisme.

L’homme parle français, tout content et moi ravie

de repérer les bons plans pour goûter les spécialités. 

TOLOSA 1 (2)TOLOSA 1 (3)TOLOSA 1 (4)TOLOSA 1 (5)TOLOSA 1 (6)

Au bord de l’eau, il y a une sorte de balcon où bronze une vieille dame.

A côté, des jeunes qui se retrouvent à l’abri des regards.

Des vestiges anciens aussi, mais eux sont déserts.

Après avoir bien marché, je m’installe sur la place,

devant le musée Topic, le but de ma visite.

FACADE DU TOPIC

Des pavés au sol, pas de voiture, la place est entourée de maisons.

Les gens sirotent entre amis ou en famille.

TOLOSA 1 (7)TOLOSA 1 (11)TOLOSA 1 (8)TOLOSA 1 (10)

TOLOSA 1 (12)TOLOSA 1 (13)TOLOSA 1 (15)TOLOSA 1 (16)

Je déguste une première boisson locale du Txakoli,

un vin blanc pétillant avec un pintxo au fromage.

Un petit garçon vient jouer avec moi et du coup,

on finit par papoter avec ses parents qui connaissent quelques mots de français,

des personnes vraiment sympas.

TOLOSA 1 (14)

De retour à l’auberge, je me douche et prépare ma journée du lendemain.

Dès le réveil, du fond de dessous les draps, j’entends la pluie.

Il pleut, il fait gris et on a perdu au moins 14°.

Le petit dèj se prend au bar du coin.

Une fois café et une part de gâteau basque engloutis,

je file faire les marchés ; celui aux herbes,

TOLOSA 2 (3)TOLOSA 2 (7)TOLOSA 2 (4)TOLOSA 2 (9) 

puis le plus grand de fromages, fruits, légumes, …

Heureusement, ils ont une verrière qui abritent

et les producteurs et ceux qui comme moi viennent faire leurs courses.

Là, il n’y a pas beaucoup de monde, pourtant il est 9h passé.

Et je prends des fromages de brebis, de la purée de piment,

des tomates, concombre, pommes. Enfin de quoi faire des sandwiches aux produits locaux.

En route je prends le pain tout chaud.

C’est parfait. Je fais un détour à la banque,

car l’auberge ne prend pas la carte bleue.

AQUERELLES TOLOSA (1) 

Je repasse tout déposer dans la chambre.

Je prépare le sandwich et mange un fruit.

Après réflexion, je retourne au marché

cette fois empli de monde, reprendre du fromage pour les 2 jours suivants.

Je suis prête pour découvrir le plus grand musée de la marionnette, le Topic.

Là, mise en scène, jeux de lumières,

tout emporte en féerie dans le monde des marionnettes.

On peut les toucher, voir de plus près les mécanismes et montages.

Enfin, je passe des heures au milieu de cet univers enchanté. 

TOLOSA 2 (16)TOLOSA 2 (17)TOLOSA 2 (18)TOLOSA 2 (19)

Après, je file me restaurer à l’auberge.

La pluie est relativement rare, il y a un peu de vent et beaucoup de fraîcheur.

Je pars en direction de la sortie de la ville.

Il y a une grande bâtisse blanche et rouge

qui domine la ville et qui s’avère être un hôpital.

TOLOSA 2 (18)TOLOSA 2 (21)TOLOSA LUNDI (2)

De là, la vue est belle sur Tolosa.

On voit les rails plus bas.

Presque à la sortie de la ville, je trouve la fabrique des derniers bérets traditionnels.

TOLOSA 2 (14) 

Mais c’est fermé en ce samedi.

D’ailleurs, le grand musée de la confiserie est aussi fermé

pour cause de problèmes familiaux.

Lorsque je reviens vers le centre ancien je déambule de chaque côté de l’Oria,

repérant l’arrêt du car pour lundi matin.

Le soir, comme il ne pleut plus, je retourne sur la place,

mais dans un autre bar, goûter un autre pintxo et boire de la sagardoa, le cidre local.

Il fait frais et une pâtisserie propose du café et surtout elle a la WIFI.

AQUERELLES TOLOSA (2) 

J’en profite pour regarder mes messages.

Tout près, se trouve la gare et je fais un saut

repérer les stations, les horaires, lesprix.

De retour à l’auberge, après m’être restaurée, douchée,

je m’installe avec des docs sur la région.

Lorsque j’ai tout bien feuilleté, village après village,

je décide de prendre non seulement le train, mais d‘aller à Legazpi.

J’ai bien arpenté Tolosa, explorer à fond le musée de la marionnette, alors…

LEGAZPI (1)LEGAZPI (2)LEGAZPI (4)LEGAZPI (3)

Au matin, le ciel a encore quelques nuages,

mais le soleil est là et il fait un peu meilleur.

C’est parti, petit déj et ensuite embarquement.

C’est un petit train qui s’arrête tout du long,

dans les villages qui longent l’Oria.

Puis, il bifurque dans la montagne, et ça grimpe !

AQUERELLES TOLOSA (5)

Une fois à la gare, minuscule, en haut de la butte,

il faut traverser la voie et descendre au village.

Un village de montagne, typique.

Au café, je demande l’office de tourisme.

Une dame se propose de m’accompagner.

C’est tout à côté mais il est fermé.

Elle me dit que si je vais là, à gauche, droit devant, c’est très beau.

AQUERELLES TOLOSA (3)

Sur la place, il y a des plans (y en a 3) qui ne sont pas faciles

ni à lire, ni à comprendre.

Ils sont sur des panneaux, rien à tenir en main.

Je voudrais aller jusqu’à un monastère aperçu sur un de ces plans.

Je grimpe dans le village, la vue est très sympa,

mais j’arrive dans un quartier, puis la campagne.

Je capitule et descend prendre le chemin indiqué par la dame de tout à l’heure.

LEGAZPI (9)LEGAZPI (10)LEGAZPI (11)LEGAZPI (13)LEGAZPI (12)

Au sortir de la ville, le chemin longe une rivière

et personnes âgées, famille, … tout le monde semble être là.

Au fur et à mesure on pénètre dans la nature.

C’est très agréable, jusqu’à arriver au lieu dit la Mirandola.

Il y a un office de tourisme ouvert, un musée du fer, …

Au-dessus du musée, une terrasse et une vue sur la campagne.

Je m’installe là pour manger.

Après avoir repris des forces, je visite les différents espaces

et aménagements et repare pour le village.

Il y a un ancien moulin devenu restaurant.

On est dimanche.

LEGAZPI (11)LEGAZPI (12)LEGAZPI (13)LEGAZPI (14)LEGAZPI (15)

Sur une grande place, il y a foule dans un restaurant.

Je me promène un moment.

Je reprends le train, hésite à m’arrêter à Alegia le village juste avant Tolosa.

Puis, je descends à la 2ème gare de Tolosa, grande et moderne où il y a une chef de gare.

Je visite cette partie de la ville que je me suis gardée au retour

de la ballade et rentre un peu vannée à l’auberge.

Je vais voir le proprio de l’auberge pour régler mon du et le remercier, lui et sa maman.

Puis, je me rends sur l’autre place où se trouvent les cafés populaires.

Les enfants jouent sur les espaces pour eux.

Toujours pas de voitures et la possibilité de prendre l’apéro pendant que les enfants jouent.

Il y a à proximité un magasin de bonbons, de jeux,…

Les enfants y vont chacun leur tour se ravitailler en sucreries.

Et quand je rentre à l’auberge, il y a un deuxième magasin du même ordre

juste là, qui ouvre le dimanche de 16h30 à 20h30.

TOLOSA 2 (10)

Une douche, un sandwich, un fruit et je prépare mon sac.

Au matin, je vais prendre le petit déj près de l’Oria.

Une fois fait, je repasse dans les ruelles,

sous les passages qui sont comme des traboules,

décorées, parfois de carreaux, de dessins d’enfants.

Une dernière déambulation avant de récupérer mes affaires

et d’aller prendre le bus de l’autre côté du pont.

Je l’attends et m’inquiète car il a 20 mn de retard.

Mais enfin le voilà, retour à San Sebastian.

Je me rends de nouveau au Tabakalera et de tout en haut,

sur l’esplanade, j’admire San Sebastian au matin.

SAN SEBASTIAN 2 (1)SAN SEBASTIAN 2 (2)SAN SEBASTIAN 2 (5)SAN SEBASTIAN 2 (6)

Je file vers la mer, jusqu’à la plage de la Kontxa.

Il y a déjà du monde.

Des dessins et un texte en basque sont tracés sur la plage.

SAN SEBASTIAN 2 (3)SAN SEBASTIAN 2 (4)

Il y a de nombreux touristes et du coup,

je file vers le paseo nuovo qui longe la mer, fait le tour du mont Urgull.

C’est beau et vivifiant.

Une fois de l’autre côté du mont, je retrouve les ruelles étroites.

SAN SEBASTIAN 2 (7)SAN SEBASTIAN 2 (8)SAN SEBASTIAN 2 (9)SAN SEBASTIAN 2 (10)

Là, en une hésitation rapide sur les pavés, sur le long de l’église San Vicente,

un homme fait signe de rentrer rapidement par une porte de côté.

Une fois la porte refermée, il fait sombre,

et d’un seul coup l’immense retable s’illumine, l’orgue retentit.

Tout est de dorure !

SAN SEBASTIAN 2 (11)SAN SEBASTIAN 2 (12)SAN SEBASTIAN 2 (13) 

De manière aussi prompte et énergique,

le même homme nous fait signe de sortir.

Une famille avec un fauteuil roulant me précède.

L’homme lui demande s’il est anglais et lui tend une fiche sur l’église.

J’en demande une et l’homme se présente, c’est un américain philippin.

On échange brièvement avec fluidité.

Cette fois, je me dirige et me pose sur la plage Zurriola,

plus petite que la Xontxa.

SAN SEBASTIAN 2 (15)SAN SEBASTIAN 2 (14) 

Les vagues se jettent avec fracas sur la plage et les surfeurs sont en première ligne.

Il fait vraiment chaud. Je savoure ce moment privilégié.

Lorsque je remonte ensuite,

tout en déambulant dans le quartier Gros en direction de la gare.

SAN SEBASTIAN 2 (16)SAN SEBASTIAN 2 (17)SAN SEBASTIAN 2 (18)

Il me reste un peu de temps pour faire les achats du repas du soir

mais surtout de retourner au Tabakalera profiter de la Wifi.

Je parle un moment avec des jeunes africains venus travailler

et recharger leur portable.

Et voilà le temps est venu de repartir.

ARC EN CIEL ROUTE (1)ARC EN CIEL ROUTE (2)

Un arc-en-ciel accompagne la route en sud-ouest.

Et en arrivant juste avant Montélimar, l’orage zèbre le ciel,

la pluie s’abat d’un seul et avec violence.

Et jusqu’à Lyon, ni l’orage, ni la pluie ne vont cesser. 

 

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CHARLEVILLE MEZIERES

Dans le soleil levant et perçant

Les corps des nuages apparaissent

Tout de leur densité et de leur volume

Comme en suspension dans le paysage

Tout de vallons en terres et verdures

De rondeurs et de variations

Qui s’illuminent sous les effets de la lumière

Et des champs dorés du colza en fleur.

Après Le TGV, le métro jusqu’à la gare de l’Est

voici le TGV suivant privé de câble qui ont été volés.

Le train prend la route traditionnelle par Epernay

et une heure de plus de trajet.

CHARLEVILLE (2)

Les vignobles de champagne

Aux hauts ceps

Le tracé tout rectiligne

Des vignes

La terre saupoudrée d’une sorte de craie

La clarté et la perspective

Prend les rondeurs des vallons

Et s’étend paisible sous le soleil d’avril.

CHARLEVILLE (4)CHARLEVILLE (5)CHARLEVILLE (6)CHARLEVILLE (7)

Changement encore pour enfin prendre la route de Charleville !

Devant la gare, un kiosque et l’on descend vers le centre de la ville

Là, la rue devient pavée et rejoint la grande place

La vie s’active.

CHARLEVILLE (8)CHARLEVILLE (9)CHARLEVILLE (11)CHARLEVILLE (15)CHARLEVILLE (16)

CHARLEVILLE (17)CHARLEVILLE (18)CHARLEVILLE (19)CHARLEVILLE (20)CHARLEVILLE (21)

Traverser la Meuse jusqu’à la sortie de la ville !

Là une petite maison m’attend pour la nuit !

Il fait jour, et je découvre les écluses et le petit village.

CHARLEVILLE (23)MONTCY CHARLEVILLE (31)MONTCY CHARLEVILLE (29)MONTCY CHARLEVILLE (35)

MONTCY CHARLEVILLE (34)MONTCY CHARLEVILLE (33)MONTCY CHARLEVILLE (30)

Au matin, en longeant la Meuse

CHARLEVILLE (30)CHARLEVILLE (31)CHARLEVILLE (32)CHARLEVILLE (33)CHARLEVILLE (34)

La brume s’échappe des eaux

Comme des fantômes rôdants

Sur la Meuse

S’extrayant des profondeurs

De la rivière au jour levant

La brume légère et vaporeuse

S’élève avec grâce

Et disparaît dans l’air délicatement.

 

Les reflets des arbres et de la végétation luxuriante

Se mirent dans les eaux.

Les tonalités feraient presque penser à l’automne

En cette fin avril pourtant au printemps.

 

L’île aux oiseaux

Au jour finissant

Puis au matin naissant

Le chant des oiseaux retentit dans les branches

Et se réverbère sur les eaux de la Meuse

Le vert de la végétation s’exacerbe sur  les eaux

La musique des chants résonne sur le liquide.

CHARLEVILLE (88)

 

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21 juillet 2017

ITALIE entre CAPALBIO MONTE ARGENTARIO et ROME 2017

Il fait nuit sur Rome sous la lumière d’une lune pleine

et de celles de la ville.

Je  vois du bus le panneau bleu

qui montre la direction de la via APPIA.

L’auberge est à côté de la gare de Termini.

IL fait chaud et le quartier est assez calme.

Deux rues plus loin, les terrasses. On repère.

Le vieux tram vert qui passe !

Une bonne douche et le sommeil aux sons des ronflements.

AQUARELLES ROME 2017 (9)

Au matin, on part faire des courses et ensuite on se cale dans le train.

C’est parti pour Capalbio gare.

En route vers Capalbio

Devant, la navette arrive et on grimpe vers Capalbio village.

Promontoire médiéval.

On prend notre billet au tabac le car est parti.

L’appart AirBnB est petit mais tout cosy

et surtout il y a une terrasse avec vue sur le village.

CAPALBIO (9)CAPALBIO 2 (2)

On se prépare une salade de tomates mozarella afin de prendre des forces.

Là, notre but à ce voyage est de rejoindre

le Jardin des tarots de Niki de Saint Phalle.

Aucune navette n’y mène et c’est à bien 10 km.

Les villageois viennent tous de nous dire qu’en stop c’est plus que faisable.

On suit les indications.

On se positionne à la sortie du village et en 5mn, une voiture s’arrête.

Une famille va aussi au Jardin.

Ici, peu de touristes étrangers,

mais de nombreux Italiens un peu aisés.

Et qui n’ont aucune peur de prendre des personnes en stop.

La découverte est magique.

AQUARELLES ROME 2017 (1)AQUARELLES ROME 2017 (8)

A flanc de colline, dans la nature, au loin la plaine

de la partie sud de la Toscane, la mer au fond.

JARDIN DES TAROTS (12)JARDIN DES TAROTS (15)JARDIN DES TAROTS (16)JARDIN DES TAROTS (19)JARDIN DES TAROTS (21)

JARDIN DES TAROTS (49)JARDIN DES TAROTS (64)JARDIN DES TAROTS (65)JARDIN DES TAROTS (66)JARDIN DES TAROTS (68)

JARDIN DES TAROTS (32)JARDIN DES TAROTS (33)JARDIN DES TAROTS (35)JARDIN DES TAROTS (36)JARDIN DES TAROTS (42)

 

JARDIN DES TAROTS (39)JARDIN DES TAROTS (45)JARDIN DES TAROTS (51)JARDIN DES TAROTS (52)JARDIN DES TAROTS (48)

JARDIN DES TAROTS (50)JARDIN DES TAROTS (58)JARDIN DES TAROTS (61)JARDIN DES TAROTS (63)JARDIN DES TAROTS (67)

Il nous faudrait revenir, rester des heures pour détailler tant c’est dense !

Sur le champ qui jouxte l’espace du jardin,

un bateau aux voiles de plastiques sur lesquelles

les enfants ont œuvré à la manière de Niki.

JARDIN DES TAROTS (13)JARDIN DES TAROTS (14)

On met en position au bord de la route

et 20 mn plus tard nous voilà de retour au village.

Nous partons déambuler dans les rues pavées et découvrir les lieux.

C’est un pays de sangliers, vignes et oliveraies. 

CAPALBIO (2)CAPALBIO (3)CAPALBIO (4)CAPALBIO (5)CAPALBIO (6)

CAPALBIO (7)CAPALBIO (8)CAPALBIO (1)CAPALBIO 2 (1)CAPALBIO 2 (3)

CAPALBIO 2 (4) CAPALBIO (10)Bien sûr, trône ici une statue de Niki !

Et même du recyclage.

A la nuit tombée, nous savourons la douceur du soir !

Et un verre de Spritz!

Les cigales résonnant de leurs chants!

Au matin, nous prenons les premières navettes avec notre ticket de la veille.

PORTO SAN STEFANO (1)PORTO SAN STEFANO (2)PORTO SAN STEFANO (3)PORTO SAN STEFANO (4)PORTO SAN STEFANO (8)

D’abord pour rejoindre Orbetello station,

puis sur la péninsule de Monte Argentario, à Porto Santo Stefano.

La ville est à flanc de roches come beaucoup ici, offrant port et vie balnéaire.

Les quartiers ont des drapeaux des confréries

ou syndicats auxquels ils appartiennent.

PORTO SAN STEFANO (5)PORTO SAN STEFANO (6)PORTO SAN STEFANO (7)AQUARELLES ROME 2017 (2)

Une petite pâtisserie mais son petit air authentique n’offre pas le goûteux des gâteaux !

Une autre navette nous emmène à …

Et là le chauffeur nous dit des descendre,

 qu’il nous reprend dans 15 mn !

On ne sait pas où on est !

On parlait avec lui et on n’a pas regardé la route.

Il y a un office de tourisme.

On récupère une belle carte ! En fait, on est à Porto Ercole.

La navette revient avec quelques personnes âgées.

Plus loin, le chauffeur nous conseille une plage, le Viste.

PORTO ERCOLE (4)PORTO ERCOLE (5)PORTO ERCOLE (6)

Les roches sont à la fois balsamiques et de calcaire.

Il y a des petits espaces de sables dans l’eau

mais la roche domine en gros blocs à enjamber.

 A quelques mètres, le village ancien de Port Ercole.

Ici est venu et  mourut Le Caravage. 

PORTO ERCOLE (2)PORTO ERCOLE (3)

C'est beau et envoûtant.

PORTO ERCOLE (8)PORTO ERCOLE (9)PORTO ERCOLE (10)PORTO ERCOLE (11)

PORTO ERCOLE (12)PORTO ERCOLE (13)PORTO ERCOLE (14)PORTO ERCOLE (15)

Une mouette crie et semble pleurer.

Dans l’air, les parfums des figuiers et des pins.

Les figues de Barbarie, les lauriers, les bougainvillés et les oliviers

composent la dominante végétale dans ce monde de pierre et eau.

PORTO ERCOLE (1)

Un petit autel dédié aux marins partis et perdus en mer.

On loupe la navette et s’est parti pour le stop !

Un père et son fils nous déposent près de la plage de Feniglia.

On traverse en longeant la roche, l’eau jusqu’aux cuisses.

Il faut récupérer la navette pour aller à Orbetello village. 

ORBETELLO ET LAGUNE (1)ORBETELLO ET LAGUNE (2)ORBETELLO ET LAGUNE (3)ORBETELLO ET LAGUNE (4)ORBETELLO ET LAGUNE (6)

AQUARELLES ROME 2017 (7)

De là, on longe la lagune par la digue jusqu’à Orbettelo station.

Attaques de moustiques tigres!

ORBETELLO ET LAGUNE (7)ORBETELLO ET LAGUNE (8)

 Cette fois la navette qui remonte à Capalbio village fait un détour sur une plage, la Macchiatonda.

Le matin, nous reprenons navette puis train pour revenir à Rome. 

On pose les affaires à l'auberge et nous partons marcher dans Rome!

 

en arrivant (1)en arrivant (3)en arrivant (4)ROMEROME (1)

 

ROME (6)ROME (8)ROME (9)ROME (11)ROME (12)

ROME (13)ROME (14)ROME (15)ROME (23)ROME (28)

ROME (33)ROME (35)ROME (37)ROME (45)ROME (49)

La Basilique de Santa Maria dei Martyri, le pendule, Galilée,

Trastavere, le forum, le Tibre et la petite île,

 le Colisée, des lieux magnifiques.

La rencontre de Moussa.

Un granité de café au comptoir du Calisto.

Se rafraîchir aux fontaines et s’asseoir sur les marches.

Regarder la vie se vivre là ! 

Les couleurs des constructions et la foule colorée !

AQUARELLES ROME 2017 (3)AQUARELLES ROME 2017 (4)AQUARELLES ROME 2017 (5)AQUARELLES ROME 2017 (6)

Il est l’heure de partir, de revenir!

ROME (32)EN AVION (1)EN AVION (2)EN AVION (3)EN AVION (4)

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20 mai 2017

REPUBLIQUE DOMINICAINE

 

Il  fait nuit sur Paris, sortie de gare de Lyon, direction Orly.

Il fait doux et en traversant la Seine,

les lumières de la ville font des effets aux étranges tonalités de verts mouvants!

Je cherche instinctivement mon appareil dans un mouvement qui stoppe son élan spontané !

Je l’ai oublié ! Je prends mon portable qui n’a pas une bonne résolution !

Je suis dépitée !

Course entre les métros, le Tram et enfin Orly, la navette arrive et hop Orly Ouest !

Je me promène, repère !

Je teste avec la tablette bas de gamme aussi !

Le globe m’interpelle et  je m’attarde !

AEROPORT ORLY (1)AEROPORT ORLY (3)AEROPORT ORLY (2)

 

Tout est fermé ! Il n’y a que le personnel d’entretien qui vaque au travail

et papote, quelques passagers comme moi à passer la nuit dans l’aéroport

et la sécurité qui passe et repasse !

La lumière est crue et même il y a derrière les portes d’enregistrement

des effets de couleurs qui recommencent sans cesse les jeux

rouge, violet, jaune, vert, bleu,.... 

AQUARELLES RDOMINICAINE (2)

 

Au matin, j’achète un appareil photo en espérant que, … et file à l’enregistrement.

Une fois dans la salle d’embarquement, je fais des essais

et sur le petit écran l’image n’est pas des plus nettes.

Madrid et changement de zone, à marcher, marcher,

prendre le train souterrain, et enfin en place !

L’aéroport semble neuf et son toit de bois et de verre s’étire tout en longueur.

Enfin, c’est parti cette fois jusqu’à Santo Domingo.

Il fait chaud dès l’ouverture des portes de l’avion !

J’ai RV mais en attendant c’est de longues files d’attente

pour les différents papiers et surtout pour payer la carte de tourisme !

Par contre, la valise est déjà en place une fois que j’arrive de l’autre côté de la douane !

Le taxi, Corinne et ses amis Français sont là !

Dans cet espace climatisé nous traversons l’île.

En sortant de l’aéroport, des gars en costume essayent de grimper

dans une voiture par le toit ! Improbable.

Le paysage est beau et me rappelle beaucoup Cuba !

Je regarde de tous mes yeux !

LAS TERRENAS (9)

Tout près de Las Terrenas,

le paysage semble de rocs d’ocre coupés par l’homme

et on voit un moment la baie de Samana.

En fin d’après-midi, je monte les escaliers et Lolo est là !

Surpris que j’arrive si tôt !

Le temps d’une photo et d’un rhum, c’est parti pour l’immersion dominicaine.

Je n’aspire qu’à une douche !

Du balcon, le coucher de soleil est magnifique.

La musique emplit l’air avec les parfums. 

LAS TERRENAS (18)LAS TERRENAS (19)LAS TERRENAS (20)LAS TERRENAS (21)

Le matin, on grimpe sur la moto et on se gare au paseo.

Et là, un espace au centre de ce paseo avec une placette au nom de Jean de la Fontaine.

Des statues taïnas, une balconade,

PASEO LAS TERRENAS (1)PASEO LAS TERRENAS (3)PASEO LAS TERRENAS (4)PASEO LAS TERRENAS (5)

et je vois l’enseigne du lieu où il  faut

que je me rendre en priorité avec la banque pout le change !

AQUARELLES RDOMINICAINE (8)

La personne est là et je vais pouvoir lui remettre

les cahiers et les crayons pour les enfants !

Je m’allègerai grandement !

On profite du matin pour faire un tour dans Las Terrenas,

ses abords et environs.

LAS TERRENAS (11)LAS TERRENAS (12)LAS TERRENAS (17)

Après une bonne salade d’avocat, de tomates, …

direction El limon !

Nous posons la moto pour les chevaux.

Le parcours est jonché d’ornières de descentes et de montées à pic.

Junio me présente les différentes essences et c’est riche !

Mais ma tête est à la souffrance de Tony le cheval ! 

AQUARELLES RDOMINICAINE (3)

Un fois aux cascades c’est très beau !

Les chevaux n’ont pas à boire et sont au soleil qui darde ! Une tortue se sèche au soleil.

Au retour, le silence et seul ce monde naturel et sauvage !

Presque en arrivant, une moto coupe le moteur pour descendre très lentement jusqu’à las Manzanas !

Tony comme Junio sont en nage et fatigués !

EL LIMON (3)EL LIMON (4)EL LIMON (5)EL LIMON (6)EL LIMON (9)

Plus loin, on s’arrête à la plage du Portillo ! Il y a très peu de monde, et une mer juste parfaite ! 

PORTILLO LAS TERRENAS (2)PORTILLO LAS TERRENAS (3)PORTILLO LAS TERRENAS (4)PORTILLO LAS TERRENAS (5)PORTILLO LAS TERRENAS (6)

Le lendemain, on a rendez-vous au fameux Paseo pour visiter la route des cafés.

Tout à côté du Paseo, dans une impasse tranquille,

nous retrouvons de Français pour la ballade !

On attend un moment avant de partir avec les quads !

LAS TERRENAS (15)LAS TERRENAS (16)AQUARELLES RDOMINICAINE (4)

Le paysage me rappelle Vinales !

La nature est luxuriante entre manguiers, papayers, caféiers.

On s’arrête d’ailleurs pour déguster du café, du miel de café aussi !

On nous explique aussi la fabrication,

enfin les proportions pour la boisson locale

et qui rebooste tout, la Mamajuana.

Plus loin, les fruits écarlates jonchent le sol, du pommier malaca !

Les enfants font signe le long du chemin.

En fin de matinée, on fait une halte dans une fabrique à cigares !

La militaire qui officie là trie des haricots ! 

LA ROUTE DES CAF2S (1)LA ROUTE DES CAF2S (8)LA ROUTE DES CAF2S (3)LA ROUTE DES CAF2S (4)AQUARELLES RDOMINICAINE (6)

Pour ensuite arriver à las Manzanas où nous étions la veille,

mais cette fois nous nous arrêtons pour manger !

Sur la route nous croisons les cavaliers du cru !

Le cheval est de mise ici !

Le soir, direction la Bodega !

Musique, bachata avec un prof de danse, rhum,

mais touristes libidineux qui arrivent.

Ambiance étrange !

On part, demain on se lève !

LAS TERRENAS (13)LAS TERRENAS (14)En face la Bodega, le mur du cimetière

Le matin, nous partons prendre le guagua direction Samana

SAMANA ET SUR LA ROUTE (1)SAMANA ET SUR LA ROUTE (3)SAMANA ET SUR LA ROUTE (4)SAMANA ET SUR LA ROUTE (5)SAMANA ET SUR LA ROUTE (11)

SAMANA ET SUR LA ROUTE (12)SAMANA ET SUR LA ROUTE (38)SAMANA ET SUR LA ROUTE (39)SAMANA ET SUR LA ROUTE (14)SAMANA ET SUR LA ROUTE (16)

Après la montagne, la mer, la ville qui s’étire au bord de l’océan.

Le haut lieu du passage des baleines à bosse.

SAMANA ET SUR LA ROUTE (32)SAMANA ET SUR LA ROUTE (29)SAMANA ET SUR LA ROUTE (30)SAMANA ET SUR LA ROUTE (19)SAMANA ET SUR LA ROUTE (20)SAMANA ET SUR LA ROUTE (23)SAMANA ET SUR LA ROUTE (27)SAMANA ET SUR LA ROUTE (25)SAMANA ET SUR LA ROUTE (22)SAMANA ET SUR LA ROUTE (28)

Petit resto familial et la mamie qui offre le dessert typique de Samana,

habichuelos con dulce.

Le pont qui enjambe la mer des Caraïbes d’ilots en ilots.

A l’entrée du pont, les familles au bord de l’eau.

Au dernier ilot, une petite plage déserte d’humain

mais pleine de coquillages, de gros coquillages.

Il fait très chaud.

Les maisons du petit centre sont colorées,

sur la partie qui va au mercado, des tags et fresques.

Là, un gars avec gobelet en plastique qui en fait une rose de façon originale.

Les chauffeurs nous montrent un guagua qui n’a rien à voir avec celui qu’on a pris.

AQUARELLES RDOMINICAINE (5)AQUARELLES RDOMINICAINE (15)AQUARELLES RDOMINICAINE (7)

 

Comme ceux qu’on peut trouver à Cuba quand on se fait entourlouper !

Du coup, je ne suis pas rassurée du tout.

Mais pas bien le choix, on rentre ravi mais épuisé de cette belle excursion.

SAMANA ET SUR LA ROUTE (37)

Le lendemain matin, c’est la fête nationale, la journée d’indépendance,

et l’anniv de Lolo.

Avant le lever du jour, le guagua part et passe par Sanchez, Nagua, …

Une première pause, cette fois pour goûter le mangu.

PUERTO PLATA (14)AQUARELLES RDOMINICAINE (11)

 

Le carnaval bloque la circulation à Gaspar Hernandez.

C’est en fait le défilé des écoles.

5 heures de route et enfin Puerta Plata.

On est tout proche de la casa. La belle maison bleue de Danièle,

une grande terrasse, la vue sur la mer !

EN ROUTE ET A PPLATA (5)EN ROUTE ET A PPLATA (6)PUERTO PLATA (15)PUERTO PLATA (16)

 

Une autre plus petite, intérieure avec des arbres

On descend sur le Malecon, on se baigne !

EN ROUTE ET A PPLATA (7)EN ROUTE ET A PPLATA (8)EN ROUTE ET A PPLATA (10)EN ROUTE ET A PPLATA (9)

 

Il y a beaucoup de monde de partout car le carnaval des enfants vient de finir.

On part se balader dans la partie ancienne de la ville, un peu plus calme.

Il y a des joueurs d’échecs, des familles, des rues animées,

des maisons anciennes, colorées ! Une grande créativité.

PUERTO PLATA (2)PUERTO PLATA (3)PUERTO PLATA (23)PUERTO PLATA (18)PUERTO PLATA (19)

En remontant, car la ville n’est pas plate du tout,

nous retournons dans le quartier populaire

où les enfants jouent de la musique,

 

les boutiques sont peu ouvertes et plus rien à manger !

PUERTO PLATA (1)PUERTO PLATA (5)PUERTO PLATA (17)

L’orage arrive !

Toute la nuit il a plu.

Au matin, le ciel se dégage

et nous partons à pied pour prendre le téléphérique

en direction de la reproduction du Christ de Rio, Corcovado.

Là-haut dans les brumes, il fait froid et humide.

C’est à voir lorsqu’il fait très chaud et ensoleillé.

AQUARELLES RDOMINICAINE (16)

On a peu de temps, un seul bus par jour à ne pas rater.

Pour revenir dans Puerto Plata, on grimpe à deux

sur une moto concho qui nous emmène jusqu’à l’arrêt.

Et je me brûle en descendant au pot d’échappement.

Le syndicat des chauffeurs nous met le doute, attendre là, plus bas, … .

Nous patientons dans le brouhaha et la pollution.

Et enfin le guagua arrive!

PUERTO PLATA (7)PUERTO PLATA (8)

De longues heures avant d’arriver en fin d’après-midi de retour à Las Terrenas!

Direction le pub, le One love pour l’apéro et fêter dignement l’anniv de Lolo!

Dernier jour, je pars me balader et voir de plus près l’école tout à côté.

Il fait bon, mais on sent que la pluie n’est pas loin. 

PEINTURE LT (1)PEINTURE LT (2)ECOLE MATERNELLE LT

Au retour, petite pause au Paseo avant de faire un tour à la belle plage Playa Bonita

LT ET PLAYA BONITA (4)LT ET PLAYA BONITA (5)LT ET PLAYA BONITA (6)LT ET PLAYA BONITA (7)LT ET PLAYA BONITA (10)

LT ET PLAYA BONITA (8)LT ET PLAYA BONITA (10)AQUARELLES RDOMINICAINE (20)

Dernier repas et c’est l’heure du départ.

La pluie, l’orage ne sont pas très loin.

Direction Santo Domingo.

Une pause à l’arrêt Samana qui est tout proche de l’aéroport, au bord de la mer !

Ensuite, on longe la grande bleue jusqu’au terminus.

PARADA SAMANASANTO DIMINGO (2)

Une sorte d’entrepôt au cœur de la ville. Les taxis attendent.

Je file par la première grande rue et un peu plus loin

je finis par demander où est la zona Colonial !

Droit devant me réponde la jeune femme. 

A un moment je vois au loin des vestiges de pierre,

puis la rue prend une drôle de configuration.

Des escaliers longent les portes formant un trottoir élevé et la rue en contrebas.

Il fait chaud, je tire ma valise. Là, en bas, je regarde le plan et je repère le parc Colon !

Je demande ! Il est tout à côté !

Enfin le voilà et voici aussi la rue piétonne Conde et la Isabella.

Une fois à l’auberge, je pose la valise, le passeport

et je file me balader tant qu’il fait jour !

SANTO DIMINGO (51)

En déambulant, je vois l’enseigne Sirena, je me dirige vers elle

et voilà le portique du quartier Chino.

Je prends des tomates, une zapote, de la malta !

SANTO DIMINGO (3)SANTO DIMINGO (4)AQUARELLES RDOMINICAINE (12)

Plus loin, des bananes, et avant de revenir à l’auberge, du pain.

La nuit tombe ! Je rencontre des Suisses, un turc allemand, une française !

Le boss qui est originaire d’un pays du nord me dit

que le jardin botanique est très loin et pas facile d’accès !

Je me douche et me pose !

Bon je me résigne, se sera la place de la culture !

Je suis épuisée et m’endors direct !

Le matin je découvre la ville encore endormie !

je remonte la Bolivar ! Fidel est là !

SANTO DIMINGO (8)SANTO DIMINGO (9)

La place de la culture est un immense parc et plusieurs musées.

Les écoles, des bus remplis d’enfants de tous âges arrivent de toute part.

Je me dirige vers celui de l’Homme dominicain !

Je suis aux anges car il y a plein de choses sur les indiens Taïnos.

SANTO DIMINGO (10)SANTO DIMINGO (12)SANTO DIMINGO (15)SANTO DIMINGO (18)SANTO DIMINGO (19)

Les tatouages, la préparation d’une potion hallucinogène à partir de gousses,

l’habitat qui a une configuration proche des maisons yorubas

 

AQUARELLES RDOMINICAINE (1)

 

Sur le carnaval et ses coutumes, selon les régions

et je retrouve le costume du 1er jour, le cerf volant du petit garçon de Puerto Plata !

Puis, je traverse le quartier de Gascue en direction du Malecon.

Un gars vient me parler et ne me lâche plus ! Il a faim !

Il finit par partir !

SANTO DIMINGO (9)SANTO DIMINGO (27)SANTO DIMINGO (28)SANTO DIMINGO (29)AQUARELLES RDOMINICAINE (18)

Au bout, se rencontrent le rio Ozama et le Malecon.

Juste avant, il y a une plage, playa Montesinos

et je descends me rafraîchir !

De là, je déambule et repère le parc Fray Bartolomeo,

la place Duarte, remontant jusque la galerie Bolos voir le travail de Kanarapai de Cabarete,

à la belle librairie Mamey,

puis je vais dans la Condé !

Pas de joueurs d’échecs aperçus la veille !

Je flâne, je m’arrête et repère. 

SANTO DIMINGO (30)SANTO DIMINGO (31)SANTO DIMINGO (36)SANTO DIMINGO (37)SANTO DIMINGO (48)

Je rentre à l’école d’Art, regarde les étudiants dessiner,

puis, l’un d’eux me propose de descendre en sculpture,

je discute avec le prof et repars !

Au bout de la Conde, des escaliers mènent au rio.

Là se prépare un spectacle !

Un groupe photographe, modèles et acolytes

se sont installés dans la Catolica.

Tout près, il y a la téle !

SDOMINGO CASA

 Je repasse à l’auberge manger un morceau,

poser toutes les gousses que j’ai glanées.

En repartant, je fais un détour vers une architecture toute blanche

SANTO DIMINGO (32)

que je vois à l’horizon, c’est une église, à côté,

donnant sur un parking, une construction de briques rouges !

Un chant étrange, des cris, des vols groupés.

Je regarde fascinée, ceux des petits perroquets verts !

SANTO DIMINGO (33)SANTO DIMINGO (35)

Mais il est temps d’aller au spectacle ! C’est un groupe magique ! Carolina Camacho !

Le lendemain, je me promène et arpente le quartier !

Je trouve des expos dont Miro, un artiste étonnant,

MIRO SANTO DIMINGO (62)MIRO SANTO DIMINGO (64)MIRO SANTO DIMINGO (65)MIRO SANTO DIMINGO (66)MIRO SANTO DIMINGO (67)

MIRO SANTO DIMINGO (63)

Franck Lara, qui crée avec des végétaux,

L EXPO FRANCK LARA (10)L EXPO FRANCK LARA (17)L EXPO FRANCK LARA (11)L EXPO FRANCK LARA (12)L EXPO FRANCK LARA (13) 

je visite le musée de la belle pierre bleue, Larimar en remontant. 

SANTO DIMINGO (41)SANTO DIMINGO (45)SANTO DIMINGO (46)SANTO DIMINGO (47)

 

SANTO DIMINGO (50)SANTO DIMINGO (57)SANTO DIMINGO (58)SANTO DIMINGO (56)

Je passe à l’auberge pour poser mes achats et toutes les docs !

Une fois fait, je reprends le parcours jusqu’à Colon,

et là  je vois mon frère venu pour quelques heures !

On va manger au bout de la Catolica dans une petite cafétéria locale !

En le raccompagnant, nous prenons la rue du 19 mars avec les escaliers du 1er jour. 

SANTO DIMINGO (92)

Je le laisse et vois les ruines !

J’y vais et en fait le tour.

C’est le monastère Saint François 

SANTO DIMINGO (80)AQUARELLES RDOMINICAINE (9)AQUARELLES RDOMINICAINE (13)MASSAGE SDOMINGO (3)

Je commence à comprendre la géographie du quartier

entre le premier jour, la veille et là !

Je retrouve le parking aves les ruines de l’hôpital St Nicolas de Bari

SANTO DIMINGO (84)SANTO DIMINGO (87)SANTO DIMINGO (85)SANTO DIMINGO (86)SANTO DIMINGO (88)

et l’église blanche à côté.

Je filme les oiseaux, les péricos !

 AQUARELLES RDOMINICAINE (14)

LES OISEAUX

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Je découvre une autre rue en escaliers et grimpe

jusqu’au quartier chinois faire des achats

Maintenant je déambule entre les différentes ruelles et jardins !

Sachant mieux où je vais, ce que j’ai besoin de voir et d’acheter ! 

SANTO DIMINGO (89)SANTO DIMINGO (90)SANTO DIMINGO (42)SANTO DIMINGO (104)SANTO DIMINGO (105)

Je trouve les fameuses résilles que les femmes portent ici,

de quoi fabriquer la Mamajuana, enfin plein de petites choses !

Le soir, une cérémonie religieuse est installée au parc Colon.

SANTO DIMINGO (98)

Les joueurs d’échecs sont là, ceux de dames et de dominos aussi !

ECHECS SDOMINGO (2)DAMES SANTO DIMINGO (107)

Les gens vont se faire photographier avec les pigeons.

C’est la grande folie !

SDOMINGO (3)SANTO DIMINGO (69)SANTO DIMINGO (71)SANTO DIMINGO (70)

Surtout d’arriver à ce que les volatils viennent sur la main, le corps.  

Et j’ai beau arpenter le quartier pas de lieu de danse.

Par contre, il y a une boutique étroite,

et un homme d’un âge qui fabrique des bijoux, des personnages, des sacs, …

plein de choses en recyclage.

Je passe un moment avec lui, à parler des fabrications.

Demain c’est le départ !

SANTO DIMINGO (40)SANTO DIMINGO (78)SANTO DIMINGO (79)SANTO DIMINGO (102)

Après un beau moment d’échanges hier avec des Français arrivant ou venant d’Haïti

Voici le dernier matin !

Je me lève tôt et profite de refaire un tour près des perroquets,

de les filmer, dans la Condé, de filmer les musiciens au parc Colon,

MUSICIENS SDOMINGO (2)

MUSICIENS SDOMINGO (1)

player" width="480" height="270" allowfullscreen="true">Dailymotion video

 

le petit parc près de la place Duarte.

Je hume la ville.

Une dernière escapade aussi jusqu’au Malecon

et sur le chemin du retour, je mange à la petite cafétéria.

Les masques colorés comme suspendus sont là !

SANTO DIMINGO (61)AQUARELLES RDOMINICAINE (17)

Il fait beau et chaud, mais au loin les nuages annoncent pluie et orage.

A l’auberge, je regarde un moment la vie dans la rue du balcon !

Puis, je m’installe et je peins avant l’arrivée du taxi

sur une petite terrasse à l’abri des regards.

Il est là plus tôt !!

L’aéroport grouille de monde.

Passage des douanes et formalités.

Et là, je grignote un morceau et vide toutes mes monnaies !

Dehors, il pleut violemment !

Tout le long j’aurai eu la chance d’avoir un temps plus que clément !

AQUARELLES RDOMINICAINE (10)

Madrid, il est tôt, le ciel couvert !

De nouveau retraverser dans l’autre sens cet immense aéroport.

Dans une sorte d’espace comme une rotonde,

il ne reste plus qu’à patienter avec la Wifi !

Orly au matin, Paris toute mouillée de pluie.

J’arrive sur le fil à Gare de Lyon pour prendre la TGV.

DEVANT GARED DE LYON

En direction du Sud, un grand et bel arc-en-ciel traverse le ciel.

ARC EN CIEL EN RENTRANTAQUARELLES RDOMINICAINE (19)

 

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08 octobre 2016

MONTPELLIER 2016

La gare se remplit en ce matin.

Il fait une chaleur sous un ciel brouillasseux, qui pointe toujours une nuance estivale.

Le soleil transperce les nuages une fois passé Avignon.

La ville s’ébroue et le marché s’installe sur la place.

Je prends le billet de tram, passe à l’office de tourisme

et me promène en attendant l’ouverture du musée Fabre pour l’expo sur Frédéric Bazille.

MONTPELLIER2016 (17)MONTPELLIER2016 (18)MONTPELLIER2016 (19)MONTPELLIER2016 (20)

Je profite de la matinée pour visiter le plus possible des expos dont BOCAJ

BOCAJ (1)BOCAJ (2)BOCAJ (3)

Direction la mer 

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Je savoure l’eau sur mon corps, le bercement sonore lorsque je ferme les yeux.

Je suis tout à mon bien-être le corps enfoui dans le sable,

 entre les yeux fermés le soleil sur le visage ou à regarder le lointain.

Quand je me redresse et balaye les lieux en découvrant qu’il y a de plus en plus de gens

Un gros nuage noir et lourd fonce sur la mer.

Je me rhabille et prends le bus navette et ensuite le tram.

Plus on remonte sur Montpellier, plus ce qui était juste menaçant

Envahit toute la ville.

D’un seul coup, la pluie s’abat et se transforme en de gros cailloux blancs de grêle.

On sent toute la dureté du choc et du rebond, tant sur la chaussée, le trottoir,

Qui pénètre même l’intérieur du tram à chaque ouverture.

Dans la ville, l’eau roule dans certaine rue, coule et déborde des chenaux.

Les gens se hissent sur les bancs des abris des arrêts

Afin de se protéger de l’agression des grêlons sur les jambes.

MONTPELLIER2016 (25)MONTPELLIER2016 (26)

Je descends et cours jusqu’au Carré St Anne.

BARTHELEMY TOGUO (1)BARTHELEMY TOGUO (6)BARTHELEMY TOGUO (14)BARTHELEMY TOGUO (15)BARTHELEMY TOGUO (10)

L’expo de Barthélémy Toguo est magique dans les lieux

En sortant, la lumière est magnifique. Plus de nuages et un grand soleil.

Le ciel est d’un bleu intense. Et de nouveaux des flocons blancs passent.

MONTPELLIER2016 (1)MONTPELLIER2016 (39)MONTPELLIER2016 (40)MONTPELLIER2016 (41)MONTPELLIER2016 (42)

Plus bas, le tournage d’un clip. Plus loin, je déambule et retrouve la petite église dominicaine.

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Quand, le téléphone sonne. Il y a eu un accident sur la voie et il n’y aurait plus de train !

MONTPELLIER2016 (10)MONTPELLIER2016 (11)

Je file à la gare et en effet tous les trains sont annulés,

sauf pour l’Espagne et l’ouest.

Il y a une foule qui tente d’avoir plus d’information, de trouver des solutions.

Des jeunes vont voir sur les sites des bus

mais plus de places et les derniers départs sont proches.

Heureusement, je connais un cyber tout près.

Je fonce et miracle, au moment de fermer la session,

une place s’affiche sur Blabla car ! Sauvée.

Je retourne à la gare et il y a un service de plateau repas

en train de faire une distribution.

Une terrasse et un petit pastis.

MONTPELLIER2016 (13)MONTPELLIER2016 (14)

Le soir tombe sur Montpellier et du haut de l’esplanade de la gare

je savoure les derniers instants dans la ville.

Enfin sur la route du retour grâce à la voiture de mon sauveur,

la lune toute nette dans le ciel bleu du soir.

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15 septembre 2016

CUBA 2016

Bon, voilà, c’est un avion de l’Aéroflot de y a bien longtemps.

Ambiance fête, voire un peu plus que çà bord,

d’autant que le personnel a disparu pendant un bon moment.

Dehors, le ciel moutonne et le jour perdure un temps certain. 

AVION 1 (2)

En arrivant, il fait nuit.

Le temps de récupérer les bagages et des sous,

et hop les amis sont là !

C’est parti pour le centre de Santiago,

déposer les valises, se doucher eton part au Salon del Son danser.

Quelle joie de retrouver les amis, la ville, Cuba !

Lundi, l’orage pointe le bout de son nez juste au moment où l’on a rendez-vous à la casa Trova.

Du coup, on arrive en retard mais cela nous permet d’entendre un super groupe et de danser.

Ensuite, balade entre les rues, de la place Cespédès à Tivoli,

le club d’échecs et sportif,

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de se renseigner aussi, dont récupérer un plan de Santiago.

Une des employés est affalée de tout son long et dans un profond sommeil sur sa table.

Le téléphone et la réveille brutalement.

Dans le quartier Tivoli, une petite dame qui me voit ramasser des gousses,

m’en donne et surtout est toute fière d’une photo de Fidel venue dans la maison d’à coté.

SANTIAGO (14)SANTIAGO (16)sANTIAGO AQUARELLES (14)sANTIAGO AQUARELLES (15)

Une pause près de la place Dolorès afin de se désaltérer.

Un garçon me donne une petite carte religieuse, une Vierge de la Charité.

Puis, après une bonne douche et un petit repas au Hollandais,

direction la Claquetta pour deuxième soirée danse.

Mardi, direction la banque, puis on part en direction de Tivoli mais cette fois la lumière est belle.

Nous poursuivons vers le port tout renouvelé, repeint, avec des installations et des sculptures. 

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Ensuite, nous remontons par le nord de la ville à se balader dans les quartiers à la recherche des fresques.

Au fur et à mesure je les découvre, tout en marchant sous la chaleur.

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Trop contente. Lorsque l’on commence à s’éloigner,

je montre une photo de celle qui devrait être pas très loin à une femme.

Ses enfants nous escortent car c’est la fresque faite

par leur oncle sur le mur de la maison de leur grand-mère.

Enfin, la dernière est toute près de la plaza Martès.

Une pause bien méritée à l’ombre sur la place.

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De là, on repasse à la maison préparer les affaires pour le lendemain.

On monte assister à une représentation au musée carnaval.

Déçue, car il y a peu de monde et le spectacle est plus que chiche.

Quelques musiciens et quelques danseurs. 

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On file ensuite à la Tumba Francesa. Je me réjouis de revoir le rituel.

Mais, avec les festivités de carnaval déjà dans les rues,

où les enfants déambulent, les chars finissent de se parer,

à la Tumba, les femmes cousent. Pas de musique, pas de danse !

On repart voir ce qui se joue au café de la Rumba tout proche.

Lui, est fermé pour les vacances.

Au moment de s’éloigner, voilà les amis

Du coup, on va tous ensemble boire un verre de nouveau vers la place Dolorès.

Avant de se séparer, on se donne rendez-vous vendredi soir !

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Nous rentrons et attendons Yoel pour aller manger tous ensemble chez le Hollandais.

Il est tard lorsqu’il arrive après son travail et nous rentrons vite ensuite !

Un chaud moment avec l’amitié de Yoel, sa pertinence quant sa vision des êtres et de la vie.

Demain, nous partons le matin  à Baracoa.

BARACOA A (1)BARACOA A (6)BARACOA A (10)BARACOA A (11)La Farola

Départ en hâte car le fameux taxi collectif arrive.

Et ce n’est pas du tout cela, mais un camion !

Un camion de métal sans suspension.

Il file à toute allure vers Baracoa, la poussière vole sur la piste et se dépose sur nous.

Il fait chaud. On est nombreux et les valises comme les sacs sont empilés.

En arrivant à Baracoa, les taxis de tout genre se jettent sur nous, nous bloquent à la descente.

S’extirper de leur hacharnement et affronter les rues sous le soleil haut.

Il est 13 h 15. La chaleur pèse sur les rues et éblouie entre murs et chaussée.

Heureusement la casa n’est pas loin.

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La casa est magnifique avec un beau jardin,

sous une lumière tamisée par la verdure, dans le rocking chair,

à l’abri de la chaleur, je me laisse porter à la langueur.

Nous partons en promenade dans Baracoa jusqu’à la statue de Christophe Colomb,

autour de la cathédrale, dans les rues, à acheter pâte de goyave, pain, …,

et surtout en quête de cucurucho. 

BARACOA A (27)BARACOA A (28)BARACOA A (32)BARACOA A (33)BARACOA A (34)

Le soir, petit repas avec un mojito, puis un moment à écouter la musique et danser devant la casa Trova.

Les petits étals de marchands

Le pain tout rond et moelleux de la panderia

La descente de la bandera

La mer et la terre

La nature exubérante

Le parc Humboldt malheureusement trop loin.

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Le lendemain matin, départ pour le musée éthnographique

à la découverte des indiens Taïnos à la sortie de la ville.

Le cadre est plein de beautés.

Terre rouge, ferrugineuse, les maisons de bois, les racines nouées.

Les grottes, habitacles des indiens, ossements, vue sur la baie.

Une identité particulière qui traverse le temps de la disparition. 

BARACOA A (30)BARACOA A (39)BARACOA A (53)BARACOA A (54)BARACOA A (52)

En redescend, on déambule par les quartiers populaires, à flâner, à regarder la vie qui se vit ici.

On va à la radio «La Voz del TOA» rencontrer l’équipe de la radio.

C’est dense et intense. On sent leur envie de communiquer, d’échanger.  

Lorsque nous sortons, direction la Viazul et nous prenons notre billet.

Au lieu de l’après-midi ce sera départ demain matin.

baracoaAQUARELLES (8)baracoaAQUARELLES (9)baracoaAQUARELLES (10)

Une fête se prépare sur la grande place.

Ensuite, direction la statue de Colomb, le stade,

et en longeant la plage marcher jusqu’au village de pêcheurs.

Je rentre habillée dans l’eau qui est toute chaude.

Au bout de la plage, un espace entre deux,

la mer et l’embouchure du fleuve Miel et un pont tout de guingois.

Quelques vieilles maisons abandonnées de l’autre côté de la rive.

Les raisiniers courts et feuillus, le sable, la mer.

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Plus tard, on monte les quelques marches qui vont à un hôtel  

et de là une grande vue sur la baie, la ville qui glisse vers la mer

et aussi le corps massif du Yunque.

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Dans les rues, les gens déambulent, la musique fusent et sur les places,

ils sont avec leur téléphone, se réunissent là où il y a la WIFI.

La ville est entrain d’être toute repeinte.

Les hommes s’affairent et l’un d’eux s’applique à la netteté d’un numéro de porte.

Le matin, le ciel est gris et nuageux.

Il est tôt et la foule est réunie sur la grande place.

La télé, la radio, le speaker et le monde qui afflue.

BARACOA A (85)BARACOA A (89)

Nous devons nous organiser pour le retour à Santiago, changer de casa.

On prend le taxi.

La casa de Mercedes est en plein centre,

avec des terrasses permettant une vue imprenable sur Santiago. 

SANTIAGO (76)SANTIAGO (77)SANTIAGO (78)SANTIAGO (79)SANTIAGO (83)

On pose les bagages et on repart pour la Viazul à pied, sous une chaleur de plomb,.

Pas moyen d’avoir le billet.

Longue attente et on repart car on a rendez-vous tout à l’heure.

Le soir nous allons che les amis qui sont dans notre nouvelle rue, mais à l’extrémité inverse.

Là, au numéro donné, un immeuble effondré ou en chantier.

Quelques minutes interloquées, nous ne réalisons pas tout de suite l

Qu'une voix masculine nous parle en français juste au-dessus de nos têtes.

On part tous ensemble à carnaval avant de revenir à la Trocha écouter le concert, danser,

et surtout l'ami Yoelbis nous trouve dans la foule. 

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Au matin, on va au Grande Hotel et déambuler une dernière fois dans les rues de Santiago,

entre les chanteurs plaza Dolorès, les joueurs d’échecs et de dames avec les pièces de récup.

L’affiche de Yanek en prestation dans la Heredia. 

Voir un dernier concert à la Trova.

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SANTIAGO (101)SANTIAGO (103)SANTIAGO (104)SANTIAGO (105)SANTIAGO (108)

Santiago, ville de la sueur

Où le soleil est sans appel

Entre les couleurs, les volumes et…

Une fenêtre, une ouverture

Qui donne à se voir

Où plonge le regard

Vers un ailleurs.

Là, des entrelacs de métal

Des escaliers sur un fond

La matière granuleuse,

Le fer forgé sombres ou lumineux

La patine du temps ou l’éclat des couleurs,

Tous viennent bouleverser l’espace de la vision.

Maintenant la ville prend corps.

SANTIAGO (113)

Voyage le soir et arrivée de nuit à Holguin.

Un taxi nous attend, mais au comble ne connaît pas l’adresse. La casa est en plein centre.

On commence à s’éloigner et en plus le chauffeur regarde les numéros impairs.

Je bouillonne.

Je demande à descendre et heureusement une famille leur indique le chemin.

Ouf ! La casa est tout en haut de l’habitation et a vue sur la ville.

Les gens ont l’air gentil.

HOLGUIN (37)

Au matin, on appelle Amaralis,

elle nous rejoint sur la terrasse.

En attendant le rendez-vous avec elle et les enfants cet après midi

 on se ballade dans le centre, on va jusqu’à la Viazul et en chemin,

 là, se dresse le fameux parc des temps que j’avais repéré.

A coté d'un autre sur le thème de Don Quichotte et le moulin.

HOLGUIN (5)HOLGUIN (6)HOLGUIN (7)HOLGUIN (11)

 

HOLGUIN (8)HOLGUIN (9)HOLGUIN (10)HOLGUIN (14)

HOLGUIN (12)HOLGUIN (13)HOLGUIN (15)HOLGUIN (17)

Là l’empreinte des indiens, les fresques et les tags nombreux dans la ville.

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HOLGUIN (25)HOLGUIN (26)HOLGUIN (27)HOLGUIN (33)HOLGUIN (36) 

A 16 h, rendez-vous donc à l’orphelinat.

Les enfants attendent de pied ferme notre venue.

Je leur annonce les différents ateliers.

C’est parti,un petit temps de flottement

très vite absorber entre musique et stickers.

Puis, l’aquarelle, la danse et enfin le jeu du chasseur.

Je savoure et eux sont conciliants avec mon espagnol imparfait.

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Soirée entre la cuisine de la Casa del chef où un billet doux avec numéro est laissé ?

Etrange, étrange.

Nous passons par le kiosque avant de se poser à la Trova entre concert et danses.

Le lendemain, après un petit déj pantagruélique,

direction la Loma de la Cruz en haut de sa grande montée des marches.

HOLGUIN (43)HOLGUIN (41)HOLGUIN (44)HOLGUIN (47)HOLGUIN (46)

De là- haut une belle vue sur la ville et des alentours.

Les nuages se profilent et se n’est qu’une petite pluie.

Forte mais courte.

HOLGUIN (40)HOLGUIN (48)

Ensuite longues marches à la recherche d’une panaderia pour avoir de quoi tenir le soir

et la fabrique des munecas qui a déménagée.

Quand on trouve la nouvelle adresse, elle est fermée pour les vacances.

Dommage de ne pas voir comment se fabrique les poupées des orishas.

HOLGUIN (49)HOLGUIN (50)HOLGUIN (51)HOLGUIN (54)

On repart un temps sous le kiosque où là s’affrontent les joueurs d’échecs.

Il fait bon ici.

HOLGUIN (35)

On rentre fourbue.

Lucy nous prépare une limonade frappée succulente et très rafraichissante.

On discute un long moment quand vient l’instant de partir à la Viazul.

Holguin AQUARELLES (16)Holguin AQUARELLES (17)

Un nouveau voyage de nuit. Mon voisin me réquisitionne ma veste,

mais dans la nuit je la reprends.

Sa famille et lui non pas prévu la clim à fond qui glace, mais là trop froid.

La moitié du voyage ma veste pour son fils, la moitié pour moi.

Trinidad

Au matin, la lumière illumine les villages.

Ce matin, c’est le 26 juillet journée de fête nationale.

Liliane et Gustavo nous reçoivent et on s’installe pour un bon petit déj.

Très vite on a la chambre et on dépose nos valises.

On file trouver une banque ouverte, prendre les infos pour aller à Playa d’Ancon,

on passe aussi à la Viazul prendre notre place.

Je me repère dans la ville avec mes souvenirs.

De retour, on se met en tenues légères, direction la plage.

On passe par la place Cespedes. Là, un club de jeu d’échecs.

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Les jeunes sont assis à l’ombre, pas loin de Etecsa et de la WIFI.

Le bus démarre et on pénètre dans la péninsule.

Enfin la belle plage de sable fin, blanc, l’eau claire et chaude des Caraïbes. 

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Quand on rentre, le ciel est de plus en plus noir et menaçant.

Les nuages s’accrochent aux montagnes de l’Escambray.

Mais leur masse sombre avance, elle semble se battre avec la lumière venue de la mer.

Au loin, un filet de terre, une bande de verdure.

Le combat s’opère dans le ciel.

Le sombre pénètre et recouvre de toute part.

La pluie tapote la carlingue de métal du bus.

Et au terminus la pluie fond sur la ville si intense, que l’eau dévale dans les rues,

charrie ce qu’elle emporte sur son passage.

Vite aux abris. On fait tous repli.

trinidad AQUARELLES (18)trinidad AQUARELLES (19)trinidad AQUARELLES (17)trinidad AQUARELLES (20)

Quand une chienne arrive avec dans sa gueule son petit qui vient de naître.

On pense un instant qu’il est mort mais non,

elle le réchauffe, le lèche, le cale contre elle.

On est tous là à la regarder et ne pouvoir rien faire.

On n’ose plus bouger jusqu’à ce que la pluie cesse.

Une pensée à cette petite chienne courageuse et maternelle.

On reprend le chemin de la casa.

TRINIDAD (2)TRINIDAD (4)TRINIDAD (5)

Le temple de Yemaya est ouvert, et à l’arrière je découvre un patio,

des oiseaux et des objets de rituels.

Tout près l’arbre le Jigüe de la plaza Real tout décharné il y a deux ans

repousse et son feuillage est magnifique.

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Le soir, la pluie revient et de nouveau courir se mettre aux abris.

Une fois passée, il refait bon. On finit la soirée à la Trova.

Le matin, on prend la route vers le Topes Collantes,

dans le parc el Cubano jusqu’aux Almendres mais nous n’allons pas à la cascade.

Par contre, petite halte à la finca plus bas, plus tranquille.

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Nous allons repérer les expos, les artisans, en flânant dans les rues.

Un bon café chez Don Pépé, à l’abri

et en retrait, tout beau avec ses faïences hispanisantes, sa déco éclectique.

Nous passons la soirée à la casa de la musica.

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Le matin, c’est parti pour un petit tour à la plage où un petit garçon m’offre plein de coquillages.

Du coup, nous en glanons d’autres.

Il y a une raie qui est venue s’éteindre aux abords du sable.

Revenir finir les achats auprès des artisans et c’est l’heure de prendre le car.

Nous avons visité l’école

et une autre où travaille Antonio le voisin de Liliane, qui est une école privée.

TRINIDAD (7)TRINIDAD (8)TRINIDAD (9)TRINIDAD (10)TRINIDAD (47)

Trinidad la belle hors du temps

Le bruit des fers des chevaux qui résonnent sur les pavés,

La place aux flamboyants et les musiciens,

 La plage au sable clair et fin

La mer douce et chaude

Un avant goût de mon paradis.

TRINIDAD (57)

VARADERO

Près la route, les champs de canne à sucre, des rizières aussi, de maïs.

On passe Cienfuegos et Santa Clara.

Je me souviens, …

La nuit tombe et le ciel se couvre en se rapprochant de Cardenas.

L’immeuble abandonné est toujours là.

Les étendues de cultures entre les villages.

La pluie et l’orage grondent.

Le car file sur la route grise de bitume.

De part et d’autre, des chemins de terre rouge. C’est beau et sauvage.

VARADEROAQUARELLES (4)VARADEROAQUARELLES (5)

L’orage et la nuit ont complètement noirci le ciel.

Les éclairs zèbrent tout de lumière mais quand la foudre s’abat par trois fois,

éclatant violemment pour rebondir sur le sol, c’est terrifiant.

Le bus file et se rapproche des lumières au loin, c’est Varadero.

Je me repère lentement dans la nuit et essaie de me souvenir.

Jorge nous montre les fermetures.

C’est une casa avec une cour intérieure,

tranquille, et idéale pour nos grosses lessives.

VARADERO (1)VARADERO (2)VARADERO (3)VARADERO (4)

Le matin, la mer et ses nuances infinies.

Puis, nous prenons le bus pour aller jusqu’au bout de la péninsule,

voir la partie en réserve naturelle, le delphinarium.

Au retour, nous optons pour la grotte Ambrosio a

vec des dessins toujours des indiens Taïnos,

les traces et signes dans cet espace dédié aux rituels de mariage.

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Quand nous arrivons dans le centre, nous faisons une halte au parc Josone.

Quant en face on aperçoit un petit café avec des jus de fruits frais trop bons, comme à Baracoa.

Il y a un atelier galerie de céramistes et des objets de récup tout près.

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Nous reprenons le bus et un peu plus loin des stands.

Là, je repère un petit porte clé fait avec un bouchon de Habana Club.

Je demande à la jeune femme quelle colle elle utilise.

C’est de la garapata.

Du coup on papote un long moment, elle est dynamique,

curieuse de découvrir plein de tutots sur le net.

C’est Dony, elle habite Matanzas.

Elle est créative et artiste.

VARADERO (31) 

Le matin, je me glisse doucement voir le lever du jour.

La ville s’ébroue.

La poule et ses poussins sont devant la porte et la pintade dans la rue.

Le soleil se dégage des nuages et brumes matinales.

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Ill fait chaud. La lumière rosie le ciel et les habitations apparaissent en ombres sombres.

La mer chante déjà son flux et reflux au gré des flots.

Un oiseau a fait son nid dans le tableau électrique de la rue.

Dernier jour face à la mer. 

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En route, nous passons par Matanzas.

Cette ville reste particulière pour moi.

Ensuite, nous ne longeons par la côte, mais passons par les terres. 

MATANZAS

De la Viazul, nous descendons la calle 26.

Il fait très chaud.

Quand nous arrivons sur la 25, la rue est jalonnée d’œuvres en recyclage.

J'hallucine.

Nous découvrons la casa de Diana et elle nous présente son fils artiste.

La maison est grande avec une magnifique terrasse.

LA HAVANE (17)

Une bonne douche et l’on part manger au Farallon toujours aussi excellent

mais la clim est si forte qu’on est gelée. 

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25 et vedado (14)25 et vedado (15)25 et vedado (16)25 VEDADO 2 (1)LA HAVANE (2)

Le lendemain, nous partons par la 23 en repérage du bus pour le lendemain,

du resto iranien conseillé par Diana, et jusqu’à la Rampa.

Là, le marché des artisans et la boutique de café.

Plusieurs hommes nous interpellent et vont au Callejon de Hamel aussi.

C’est tout à côté. C’est magnifique. 

CALLEJON (5)CALLEJON (8)CALLEJON (9)CALLEJON (10)CALLEJON (13)

CALLEJON (14)CALLEJON (15)CALLEJON (19)CALLEJON (20)CALLEJON (21)

La baignoire est à l’honneur ici.

Je me suis mise en face des micros, à l’ombre en attendant le spectacle.

Quant un jeune homme transgenre arrive et me fait passer devant,

je me retrouve aux premières loges. 

CALLEJON (3)

CALLEJON (1)

Ensuite, nous cherchons la fabrique à cigares ou une coopérative,

on ne sait pas vraiment. Un gars nous entraine chez un collègue.

et le gars de la rue s’énerve.

On sort et dehors je ne comprends rien que  le ton en colère présage rien de bon.

On refait chemin inverse.

De là, on prend le taxi collectif jusqu’au Capitolio.

Balade par la calle Obispo.

LA HAVANE (8)LA HAVANE (9)LA HAVANE (12)LA HAVANE (10) 

La boutique de Dennys que connaît Moran est fermée.

De rues en rues jusqu’à la place des Armes on déambule.

Des groupes de musique, des touristes, le marché des artisans. 

Je repère le musée des Orishas pour vendredi.

Retour au Vedado toujours en taxi collectif.

LA HAVANE (13)LA HAVANE (14)LA HAVANE (15)LA HAVANE (16)LA HAVANE (6)   

Après le repas au Farallon, on se retrouve au 1830.

Il y a un monde fou et en plus les groupes croisés à Santiago sont aussi ici.

Il fait chaud.

Lundi matin, direction Alamar avec le P11.

Il nous emmène directement dans le quartier de l’artiste Gallo.

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Il est là et nous reçoit chez lui.

Tout est empli de ses créations, du sol au plafond.

Dehors, il y a le jardin et à l’extérieur du jardin, ses créations font partie du quartier.

Quartier près de la mer où les artistes contre le pouvoir étaient relégués.

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 En partant, nous ne prenons pas le bon bus

mais très vite, un autre chauffeur nous invite à monter.

Bon c’est un bavard, gentil, un peu brut de décoffrage mais généreux.

De retour au Vedado, nous partons prendre les photos

dans la 25 et repérer le bus pour vendredi matin.

Ce soir c’est restaurant iranien.

En rentrant, un orage éclate noir et sonore.

Mais après, un bel arc-en-ciel apparaît.

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Le matin, à l’aube, direction la Viazul.

Il y a tant de monde.

Au bout de plus d’une heure, le personnel daigne s’occuper de nous.

On a du bol, après nous, plus que 2 places pour Vinales. 

VINALES

Direction la casa au bout du chemin de terre.

Les chevaux et une maison avec un accueil glacial.

Ce n’est pas très confort.

On retourne à la Viazul prendre le billet de retour

et se balader dans les rues pour découvrir la petite ville.

La place de l’Eglise, les petits étals de partout.

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On repasse par la maison et l’orage éclate.

Il pleut un bon moment et sur la terrasse,

dans le rocking chair, il fait bon et tout invite à la contemplation.

Sauf qu’après, le gars des chevaux donne de l’eau croupie

et traite durement les chevaux.

Un couple italien et leurs enfants sont aussi dans la casa.

Il nous parle de la Fabrique des arts dans le Vedado.

Heureusement qu’il y a des étrangers pour nous renseigner !

Vinales AQUARELLES (2)Vinales AQUARELLES (3)

Plus tard, petit resto et on va écouter un concert et danser au Palo Montana.

Glaydier aux dreds et moi avec mes tresses, c’est chaud.

Mais voilà, oups, je lui offre mon éventail pour me retirer l’air de rien.

Le matin, direction la campagne.

Sur la route, un petit monsieur parle d’une grotte,

d’un lac naturel et d’un chemin par là, en passant devant les habitations.

 

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On s’éloigne de la route, on passe devant les maisons,

 puis tout est relatif dans le mot chemin quand il est tout aussi vert que l’herbe.

Le chemin de cailloux ré apparaît puis devient en fait le lit d’un ruisseau.

Mais plus bas, l’eau est haute et surtout très très boueuse.

Par contre le paysage est magnifique. 

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Du coup, on rebrousse chemin et partons en direction

de la peinture de la préhistoire qui date des années 60.

En passant, arrêt  la banque et on file à la sortie de Vinalès.

Une finca où un jeune a appelé son cheval reggaeton.

Plus loin, un chemin mène à une ferme agro écologique.

Les papillons de toutes les couleurs volètent

dans le chemin de terre rouge, et se jouent des fleurs colorées.

VINALES (34)

Là, mister mango nous reçoit bienveillant.

Il nous guide entre les manguiers, avocatiers, bananiers et citronniers grillots.

Il nous offre une grosse et belle mangue. D’où son surnom

Enfin la vallée et la peinture, plus loin qui semble délavée.

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C’est magnifique entre terre d’oxydes, nature toute de verdure épanouie,

la roche en parois verticales sous la lumière et la chaleur du soleil.

Les mogotes.

Une bonne douche au retour.

On se partage la grosse mangue.

Ensuite, nous partons dans le village.

L’atelier d’Ebenecer est enfin ouvert.

Une belle rencontre, un homme doux et des belles créations.

Cet homme est passionné.

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VINALES (36) - CopieVINALES 2 (1) - CopieVINALES 2 (2)VINALES (7)VINALES 2 (3)

On fait un tour à la fête du village avec danses et chants.

Glaydier est là.

La population tout comme lui  entonne

les paroles du chanteur local star de la soirée.

Le lendemain, on part vite de la casa.

Le gars rudoie les chevaux et les appelle caballo,

« cheval », même le sien.

Le bus passe par Pinard del Rio.

J’avais repéré une fresque, une archi et un slogan. 

PINAR (3)PINAR (1)PINAR (2)

La Havane

Dans le bus, une fois Pinar passé, les places se libèrent

et je m’installe au fond pour peindre tranquille.

En arrivant, une mère de famille me demande si on est bien à La Havane.

Elle est aussi dans le Vedado.

Elle est prête avec ses deux grands fils à faire la route à pied.

A l’angle de la 26/23, on se sépare.

Re petit tour au Panamerica pour le rhum.

On rentre. On file à la casa.

Discussion avec Diana et Pavel, puis, une bonne douche.

Dernière fois au Farallon.

PAVEL (1)

Vendredi matin, direction le haut de la 26

prendre le guagua 69 jusqu’à Playa

et de là, le temps de comprendre le sens et la direction des bus, le 91,

un bus collectif nous dépose pile à Jaimanitas. 

L’abri bus est déjà au style de Fuster.

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FUSTER (7)FUSTER (15)FUSTER (30)

En revenant, halte à la Fabrique des arts mais c’est fermé.

Le petit pont est tout près, direction Kohely et Miramar,

juste après le théâtre Karl Marx, se mettre au bord de la mer.

LA HAVANE (23)LA HAVANE (24)LA HAVANE (25)LA HAVANE (26)

JR

Un portrait de JR ?

Revenir dans le Vedado et rentrer discuter

LA HAVANE (18)LA HAVANE (19)LA HAVANE (20)LA HAVANE (27)LA HAVANE (29)

 En arrivant au musée des Orishas, Obani Bata joue Oya

Dernier soir morose.

LA HAVANE (32)LA HAVANE (44)LA HAVANE (45)

Le matin, direction la Fabrique des arts encore fermée.

On traverse le Vedado par le jardin de Mella,

mais la rumba c’est le mercredi, puis au centre folklorique,

les samedis de la rumba sont en vacances.

On achète du pain pour tenir avant l’avion, du miel, de la purée de mangue

avant d’aller jusqu’à la Rampa faire les derniers achats.

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LA HAVANE (55) 

Quand arrive l’heure de prendre le taxi direction l’aéroport.

C’est parti avec un chauffeur ami d’enfance de Pavel.

Le temps de faire un petit tour et les amis

arrivent presque ne même temps que nous.

Il est temps de passer les différents guichets dont la douane !

AVION 1 (3)AVIONAQUARELLES (9)

C’est reparti avec un avion toujours de l’Aéroflot mais cette fois moderne.

 

C’est sans compter avec les retards

 

Paris, valise, tram, métros et enfin gare de Lyon.

 

Le tout est de trouver un nouveau train et de pouvoir au moins arriver à Lyon !

me par Leila (3)AQUARELLES (7)

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CUBA 2013

 

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Premier jour, ou plutôt premier soir.

Deux voitures, une dorée, une argentée, sœurs.

Elles s‘appellent Chevrolet 52 et 55.

Le coucher du soleil se profile au-delà des rues, des maisons,

de ce que je ne connais pas encore.

Un soleil rougeoyant.

Premiers pas à Cuba, à bord des deux sœurs.

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Il fait chaud, la nuit est vite là.

Il fait chaud aussi dans l’accueil,

il fait chaud dans le cœur.

Premiers mots : « ne pas dire papaye.

Les mots ont des jeux déroutants.

Le fruit si bon et pas défendu, sauf, ne pas dire, en tout cas, ici ! ».

Santiago La Gran Piedra

Sur la roche venue s’installer

on ne sait ni vraiment quand, ni vraiment comment,

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le brouillard entoure le monolithe,

et la vue s’étend au loin derrière la masse brumeuse,
sauf en une enclâve de lumière, sur les flancs taillés de la montagne,

et laisse voir et admirer par delà les 452 marches plus bas,

le paysage au loin.

A Gran Pedra

Santiago entre la casa Miranda et la Casa Trova

« Sur le carrelage ancien, l’histoire se raconte et se danse »

Santiago, maisons colorées où se jouent en façade

les arabesques des balcons de pierre ou de métal,

légères, toutes en ciselures.

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Au sol, le carrelage déroule un tapis immense de couleurs,

formes, parfois hétéroclites.

Au mur, une guitare, elle ne joue plus de son air accordé

mais s’offre maintenant au regard.

A Miranda Trova

Un cœur peint, un cœur rouge et bleu. Un cœur.

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La générosité de la famille, du partage de la musique, de l’amitié,

et le rhum coulait dans les veines.

Plus tard, les lambris entourent des carrés peints au plafond.

La pièce s’étire entre ce plafond et le sol recouvert de ces carrelages

qui décidement me fascinent de plus en plus.

A Santiago carreaux moucharabie

Là les tables avec, plus loin, les musiciens et les danseurs.

Un balcon, enfin une balconnade, tenue, retenue par des tasseaux.

Tout semble en équilibre, en suspend.

La nuit est là et l’air semble se confiner dans cet espace du ciel et du balcon.

Juste l’air et la musique. Deux souffles.

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Santiago La Maison de la Tumba

Le rythme des percussions en écho, et les rubans bleus, blancs, rouges, tissent des entrelacs réguliers.

Et les danseurs, d’un pas répétitif glissent dessus, dessous.

Le long de la barre, l’axe, le centre, se tisse une étrange histoire.

Les costumes chamarrés tourbillonnent et se mêlent au mouvement.

A Tumba

Dessus, dessous, … Sous la protection de l’étoile.

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                                                                       Santiago à la terrasse de la maison

Le soleil est déjà levé, la lumière déjà intense.

Il fait chaud de bon matin. De la terrasse, s’étend une partie de la ville.

Vue sur les toits, vue sur la colline, vue sur une partie de la ville

qui se prolonge par-delà l’étendue du regard.

Et je découvre des hommes affairés en ce matin à réparer les toits.

C’est ce qui me surprend alors, les toits abîmés par l’ouragan Sandy.

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Tout autour de la terrasse, de celle ci

et des autres reliées par des escaliers en colimaçons,

la rembarde est en fer forgé, blanc.

En face aussi, la maison est sertie de fer forgé blanc.

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Parfois, le métal a rouillé

et donne une impression d’abandon sur la façade de la maison.

La ville se réveille.

Je me retourne encore une fois, Santiago est là, bien là.

A miseé en NB Santiago

Santéria au musée de Carnaval

Le soleil est là, chaud. Je ne sais pas, plus, quel jour nous sommes .

Juste là à ressentir la joie d’être au musée de carnaval, au spectacle à ciel ouvert.

Je remarque un petit autel un peu plus loin, les musiciens, les choristes.

Et La musique commence, la danse, le rythme, tout prend espace.

Les Orishas se succèdent dans une histoire que je ne comprends pas,

mais où la narration annonce et raconte chacun d’eux.

Elegua, rouge et noir, Chango, rouge et blanc,

Oshun, blanc et jaune, Yemaya, bleu et blanc,

Oggun, vert et Obbatalia en Blanc.

A Orishas

         Il ya quelque chose qui vient de loin,

qui rentre à l’intérieur de soi, dans les racines de l’être,

dans des profondeurs qui m’échappent et me captent à la fois.

Un jeu des couleurs,

des symboles, tous, les uns et les autres se mêlent, s’entremêlent.

A végétal

         Le lendemain, nous avons descendu une rue de place de Cespedès.

Il est plus de 12 h et le soleil a une lumière intense, l’ombre rare.

Le temps est compté, nous marchons, vite.

Plus bas, nous prenons des plus petites rues.

Et là, des sortes de guérites de bois.

Des bougies, des herbes, des coqs, des objets écclectiques.

Au sol, juste en face, des pots de fleurs en forme de hanches et fesses d’un côté

et de l’autre hanches et pubis de femmes.

Pour quels rituels vaudou, afro-cubain, …

Après le Castillo del Moro

Bleu du ciel et là se dresse fier et élancé,

avec cette élégance flamboyante, un arbre étrange.

Ses fleurs couleurs de feu tendues vers les cieux.

A Arbre Fleur en sortant du fort

Siboney

Magique !

Etre aux bords de la mer des Caraïbes.

Rien que le mot est magique, Caraïbes.

L’eau chaude, si chaude, l‘écume bouillonnante,

la force de l’eau, qui se projète sur son corps.

La masse liquide contre son corps.

Je vacille.

Pendant que tout le monde est plus loin sous les arbres à manger,

je n’arrive plus à sortir de l’eau.

C’est trop bon, jouissif dirai-je même.

En plus, une petite famille est là et c’est le grand jeu du mime du crabe

(zut, je ne sais pas comment on dit en espagnol).

 Le crabe qui rentre dans le maillot et qui….

Les enfants sont hilares, moi aussi.

Et, le grand comique vient avec le crabe pour me l’offrir ?

SIBONEY

Sur la route entre Bayamo et Camargüey

Terre aride, le paysage scande ses sinuosités entre brun et verdure.

Palmiers, flamboyants, et des arbres que je ne connais pas.

A Palmier royal

Les maisons sont basses, colorées ou pas.

Souvent entourées d’un petit enclos.

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Un moment, je ne sais plus si je suis à Maurice ou à Cuba.

Et puis, une sorte de tapis de verdure emmerge, incongru.

Un tapis de verdure drue, un tapis verdoyant,

et mes pensées rebondissent dessus.

A Gousses

Au carrefour, à l’entrée d’un village, les carioles stationnent,

les chevaux broutent l’herbe rare.

Parfois se sont même des buffles qui avancent paisiblement.

Une fin de journée s’égrène tout en douceur

au rythme du balancement tantôt du cheval,

tantôt du buffle,

et les roues poursuivent le roulement paisible du temps.

Ici. Entre Bayamo et Camargüey

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Retour à la Havane.

Froid, ciel d’orage ou de tempête

où moutonnent d’énormes nuages noirs et gris. 

L’océan est étendu de tout son long

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et les vagues viennent éclabousser d’écume blanche une colère sans retenue.

Fromager et palmier royal luttent contre le vent.

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Guanabo

Le toit est un tressage régulier de branches de palmiers

glissées entre des tasseaux.

Le jeu des teintes toutes de nuances

et la géométrie simple mais belle donnent envie de s’abriter là.

La lumière solaire se donne à voir avec douceur,

feutrée par le naturel des palmes.

Autour, les chevaux, les poules et coqs,

et même des biquettes vaquent, se promènent,

ici et là, s’aventurent un peu plus sur les contre forts d’une butte.

A REY Palme

Il n'est pas loin de 12 h, le soleil darde et tout est paisible.

Sauf nous, les humains, la musique,

résonne sur le muret de pierres sèches

qui entoure ce petit coin de paradis.

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La fête des enfants

Après un instant de flottement entre eux, les parents et nous,

dans ce petit coin de paradis, on oublie, on ne peut que être ici.

Le jeu de l’élastique est lancé et la plupart s’y essaye.

Un garçon tente encore et encore des figures plus complexes.

Il est à fond.

Quant aux scoubidous, ils mêlent, bicolores,

des variations de couleurs, entre les doigts des enfants.

Sur une construction maçonnéee,

nous commençons à dessiner et colorier à la craie,

enfin des grosses craies (merci les copines), Chantal, Sabine, …

et les enfants étendent une création éclectique sur 3 pans.

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Et lorsqu'il n’y aura plus de craie,

les enfants reviennent vers l’abri de palmes.

Le jour décline.

Et c’est à ce moment là que les enfants nous offrent un beau spectacle.

1830

Au bord de l’océan sombre et déchaîné,

qui éclate sur le parapet, par-delà le parapet,

et même sur la chaussée, on roule sur le Malécon.

Le ciel aussi est sombre et le coucher du soleil éclate tel un feu céleste.

Tout ce sombre qui submerge ciel et eau.

Le soleil, une fois encore,

incendie de toute sa palette le ciel au couchant.

La ville s’étend au loin, se dresse dans le soir.

Arrivée au 1830.

La piste, la lumière, la musique, c’est la nuit.

C’est la nuit de la danse.

1830

A la plage

Juste la mer ou l’océan, les nuances de bleus,

la succession de l’azur et de l’outremer,

parfois le turquoise, et l’écume blanche qui vient ourler les vagues,

ces vagues salées qui parfois me submergent

et m’emportent à l’intérieur du corps de la vague.

A mer

Et puis venir, sur le sable fin, chaud, terrien, s’étendre sous le ciel et le soleil .

Juste arrêter ou vivre pleinement le temps.

La Havane

Après la visite de la fabrique à cigares,

déambulations dans les rues, au milieu de la foule,

du tohu-bohu de fin de matinée.

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Petits commerces, ventes à la sauvette,

allées ouvertes sur des installations électriques d’immeubles

à faire froid dans le dos, aux cours intérieures magnifiques,

aux jardins surprenants,

et des carrelages toujours aussi improbables.

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Puis,, nous rejoignanons la rue Obispo,

partis dans les rues pietonnes,

plus touristiques jusqu’au lieu

où nous languissons de nous retrouver et déguster

un……… Mojito.

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Le temps d’une petite bachata sur le trottoir,

entre les passants et les touristes.

Au Havana Club, de la cour intérieure à ciel ouvert,

direction le bar.

A Havana Club

Au sol, et oui, encore un carrelage.

Des cannes à sucre stylisées en vert.

Dans les autres carreaux,

l’alambic en jaune et les tonneaux en rouge,

alternent avec ceux de couleur terre.

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Les musiciens jouent une salsa

et nous nous lançons dans une rueda endiablée.

VITRAUX

Jeux des lumières, des couleurs, des transparences.

Un petit air art déco entre la Havane et Santiago

Guanabo, un matin

Un matin, l’océan avait frappé encore et encore durant la nuit

et laissé là, des coquillages à foison.

Différents, pas très gros, mais si nombreux que je ne pouvais résister…. 

De les ramasser.

Les coquillages entre Siboney et Guanabo

A coquillages

Dernier soir, Guanabo.

Il fait froid ce soir. Le silence est tout autour de nous.

Avec le deuil à la mort d’Hugo Chavez, la musique est interdite.

Cette musique qui est le fond, la vie sonore, s’est tue.

En ce dernier soir à Cuba,

nous finissons par mettre quand même la musique.

Puis, la police vient et reste à boire le rhum à l’abri des regards,

à l’abri du vent aussi,

contre le parapet des escaliers qui mènent

sur la terrasse et à l’intérieur de la maison.

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La musique.

Au bout de quelques goulées, de quelques verres,

de l’emprise de la musique.

Deux d’entre eux viennent jusque sur la terrasse

et nous rejoindre dans la rueda.

Une rueda avec leur costume kaki,

l’arme à la ceinture, le couvre-chef calé sur la tête,

et le sourire aux lèvres.

A dernier soir

Dernier soir à Cuba

Dans la froide lumière de l’aéroport,

je regarde une fois encore dehors.

Le soleil décline sur la Havane.

Le temps semble se mouvoir avec des déplacements de félin,

lentement, voluptueusement, silencieusement.

Il approche, déploie son corps majestueux.

Le corps majestueux du temps.

Je suis alors en plein dans le présent du temps,

A végétal

j’en ressens toutes les nuances,

et aujourd’hui encore, j’en sens l’élasticité,

j’en ressens la texture,

un peu comme en un ralenti,

chaque étape est visible dans ses émotions, ses sensations.

En moi, en ma chair, en mon âme, en mon regard intérieur,

je ressens encore.

Le jour décline vers le soir,

il est 16 h tout à l’heure, tout était paisible.

Depuis ce moment là, l’instant s’est fait à entendre le temps.

Tout est devenu magique, unique.

Etre comme une évidence sur le fil du temps.

Instant en total accord entre espace et temps.

Etre puissamment être en équilibre sur le fil du temps,

de ce qui se vit, de la vie.

Est-ce qu’au fond la mort est aussi ainsi ?

Un équilibre sur le fil entre la vie et la mort ?

Entre deux espaces et deux temps

Temps et espaces

Vie mort

Etre et être au-delà de l’être ?

Et partir

A Aéroport

Après CUBA

Juste le bleu intense

De la lumière du ciel.

Garder le regard

Ouvert sur cet espace,

En souvenir,

Comme une ouverture sur la vie,

Sur l’instant, sur le lieu,

Dans l’azur.

Sentir toutes les couleurs,

Si improbables,

Qui n’existent pas sur ma palette.

Toutes les couleurs

Eclosent, ici,

Sur le fond du ciel.

Je retiens les visages

Sous mes paupières fermées,

De mon regard,

De ma mémoire,

A l’ntérieur de mon cœur.

Les émotions volent dans le vent

Et se réverbèrent sur l’horizon,

Entre écume et mer.

Oh Yémahà !!

*

Au fil du temps, le lien chemine,

Il est là, à son origine, à son point d’ancrage,

Ici à Cuba, lieu de sa naissance.

Le temps, la distance, semblent sans emprise

Dans son enracinement,

Il est libre et se nomme cœur.

*

Les prénoms s’envolent

De retour d’ailleurs.

Un nouveau vient,

Parfois plusieurs,

Se coller sur nos

Peaux d’âme.

Il est, ils sont,

Une identité sur notre histoire.

Un corps, un, nom, qui prend là,

Dans cet instant particulier du voyage,

A fleur d’histoire,

De soi au-delà de soi.

A fleur de peau,

A fleur de mot

Affleure sur la peau,

Les mots,

De notre voyage

Posté par agnesguyennon à 22:17 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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