Le ciel est gris en ce matin, et même quelques gouttes mouillent la ville.

Embarquement TGV, triste du temps gris.

Le matin se lève, et c’est sur Marseille que le ciel est apparu bleu, lumineux.

Je reprends confiance en dame météo.

Tout le long de la côte le soleil brille,

le ciel est parfois voilé de nuages, mais pas méchants du tout. Et enfin Toulon.

Je déambule en direction du Port.

Plan des transports, plan de la ville, les navettes.

Et c’est parti.

du bateauentree du port

Je pars en mer,  pas loin, juste sentir les vagues,

l’éloignement de la terre et là St Mandrier.

les voiliers du port

Petit pause plage, un sandwich à la boulangerie

et je monte dans le petit bus, jusqu’à son terminus.

Les Sablettes.

La plage, de l’autre côté.

Là les vagues, le sable.

L’eau est bonne à souhait.

Je dévore mon sandwich, les yeux rivés sur la mer.

Trop bon.

DU MOURILLON

Je retourne dans l’eau et savoure ce moment.

C’est reparti, navette maritime de la Seyne cette fois et direction le port.

Une fois à quai, je rejoins le chemin du littoral par la Tour Royale.

la tour royalepierre de la mire

Je m’enquille le long des parois en lamelles qui ressemblent à du mica,

en couches friables.

La mer affleure et même s’ébroue en écume tout le long.

Des escaliers, puis des rochers.

Personne et le temps, la roche, l’eau, quelque chose de sauvage.

C’est beau de rudesse et de sauvagerie.

C'est le sentier de la Mître

mire 0mire 2mire jeumire

Puis, des petites anses font plages, mais peu de monde.

J’arpente ainsi avec un vrai plaisir le sentier jusqu’ au Fort St Louis.

De là, les plages par anses, chacune nommée, s’enquillent jusqu’au fond du Mourillon.

Je reviens alors sur mes pas, et reprends le sentier du littoral par la paroi,

en direction de la sortie de Toulon.

Vue sur la mer, des bateaux, les couleurs des voiles batifolant sur la mer.

les voiliers

Les agaves se dressent en chandeliers

Et je pense à Cuba, à Santiago.

L'agave immense à la sortie du du Castillo.

C’est magnifique.

Et lorsque je reviens sur le Mourillon, je retourne me baigner.

L’eau est plus fraîche.

De là, je monte à l’hôtel poser mon sac, me doucher.

La chambre est simple, avec un petit balcon.

la chambre

La mer un peu plus loin. L’eau ruisselle sur ma peau. Je me change.

Je repars dans Toulon, jusqu’au port, à déambuler dans la ville.

bateau

Les flots de touristes envahissent la ville.

J’arpente des ruelles plus désertes, des passages, les placettes,

entre le passage des Capucins, la rue Vezzano,

une glace, puis je reviens sur la plage.

Et du fond du Mourillon, je reste alors sur les rochers, vue sur la ville au loin, sur la mer,

à contempler le coucher du soleil.

quand vient la nuit 1vagues

A quelques mètres, je rejoins l’hôtel,

croise les chats réfugiés en nombre dans les bosquets.

L’eau, de nouveau glisse sur ma peau.

Il fait chaud.

Je me mets sur le balcon et regarde les plans.

La pluie est annoncée et je tente d’envisager plusieurs parcours

selon le temps qu’il fera.

Le matin, la pluie, le vent.

nuages

Je prends le petit déj..

Du balcon, le ciel sur la mer est dégagé.

Une demie- heure plus tard, le soleil s’étend sur la mer,

le ciel d’un bleu timide étire un voile serein.

Je reprends confiance. Je pars en longeant la mer.

Je me baigne. L’eau est tiède.

lever du jour 0lever du jour 1lever du jour

La vie s’ébroue doucement sur la cité toulonnaise.

Je grimpe et tente de passer par Lamalgue et de rejoindre le centre-ville ainsi.

Je traverse et poursuis l’ascension

et même m’approche des pieds du Mont Faron afin de visiter le Museum d’Histoire Naturelle,

tout un assortiment de roches, de pierres semi précieuses, de fossiles.

Je jubile.

Le soleil est à son zénith, la chaleur l’accompagne.

Je saute dans le bus qui a la bonne idée de me conduire directe au Mourillon.

Et là, je m’écroule sur la plage, à dormir un moment, à me baigner aussi.

Je n’ai plus beaucoup de temps,

 J‘aurais vraiment aimé reprendre le sentier de la Mire.

Sur le chemin du retour,

je fais une halte au musée sur l’Asie et hop,

retour dans le centre de Toulon.

guignol

Une petite glace et je monte jusqu’à la gare.

Le soleil s’est imposé dans le ciel, la chaleur aussi, la pluie du matin paraît bien loin.

Je remercie le ciel de sa clémence.

Et hop, je grimpe dans le train.

Retour à regarder la côte, le soleil décliné sur Marseille,

le train filé vers Lyon.

TOULON La Mire