Nous voilà gare de Lyon,

je te laisse et m’enfile dans le métro

direction le jardin des Tuileries

 visiter l’exposition à l’Orangerie,

 mais surtout voir les Nymphéas de Monet.

Et quelle surprise à pénétrer dans les deux salles en formes de rotonde,

cette sensation de faire partie

 de ce paysage si incroyable de nuances,

de touches délicates de lumières

 sur les eaux et les nénuphars.

Le peu de lumière pour protéger les peintures

rajoutent de la magie aux lieux,

avec cet effet en circonvolutions des deux salles.

Les Nympheas Les NymphEas

Puis, je prends la passerelle

qui mène par-dessus la Seine jusqu’au musée Orsay.

Et là, salles après salles, entre les différents niveaux,

 je promène le regard,

 il y a tant et tant de peintures, de sculptures.

Découvrir les peintures sous leur format, leur texture, …

réels, s’en approcher pour en sentir l’odeur,

pénétrer les jeux du pinceau.

Absorbée, je n’ai pas vu passer le temps

Paris du toit du Printemps

Je reprends la passerelle,

 traverse une partie du jardin des Tuileries.

Le soleil est chaud, lumineux.

Petite halte pour une vision de Paris

 par-dessus les toits. Vertige.

Passerelle Orsay

Direction le XVIIIème.

Nous allons au jardin des Batignolles

avec de quoi prendre l’apéro.

 Le temps est estival, l’humeur aussi,

tout à la joie des retrouvailles.

La nuit est douce et chaude.

 

Pour la troisième fois, mais cette fois à la lumière du matin,

sans le grouillement des touristes, en ce dimanche,

tôt, je reste un instant en suspend par-dessus la Seine

sur cette passerelle

qui est devenue mon passage obligé du week-end.

Je longe la Seine,

allant de détours en détours entre revoir la façade

 à effet de dentelle ou moucharabieh

de l’Institut du Monde Arabe, à l’Ile St Louis,

pour repartir vers le Musée d’Histoire Naturelle

et le jardin botanique.

C’est là que je veux faire une halte.

Mammouth DiNOsAUre Expo paléontologie Le portrait

Et sans trucages

Les serres sont malheureusemnt fermées mais par les baies vitrées,

 j’aperçois ce que j’aurais aimé découvrir de plus près.

Les allées d‘essences de plantes, arbustes, sont paisbles,

les oiseaux s’approchent sans crainte.

Les serres Paris

11h approche, je retraverse la Seine

 et je ne sais plus comment

mes pas m’ont menés jusqu’au port d’Arsonval.

Mais, depuis, chaque fois que je reviens sur Paris,

avant de partir,

je fais une petite halte dans ce havre un peu magique

et tout de quiètude.

Mélia Himalaya NénupharPort de plaisance 0

Tout près de la gare de Lyon,

 je me prépare au départ, au retour,

respire une dernière fois l’air

qui me semble alors pas si pollué de Paris.